FACTIONS
Découvrez en plus sur l'histoire des factions de Total War : Rome II et imprégnez-vous de leurs croyances et traditions !
Chaque faction possède sa propre histoire, avec ses forces et ses faiblesses... A vous d'en tirer avantage dans votre conquête du monde !




Culture pirates et pillards

Traits culturels:

Culture: Tribu des Balkans

Campagnes rapides : +50% de coûts d'entretien de mercenaires

Promesse de butin : -50% de coûts de recrutement de mercenaires

Présentation:

La tribu illyrienne des Ardiaei vit le jour sur le continent, mais finit par s'installer sur les côtes de l'Adriatique, où elle se consacra à la piraterie des routes commerciales maritimes.

Les Grecs les voyaient comme des débauchés leur ayant emprunté certains aspects de leur culture. Ils boivent outre mesure et festoient avec faste au nom de leurs pillages.

De manière peut-être plus glorieuse, le royaume des Ardiaei devint brièvement une puissante nation sous le commandement d'Agron, qui captura plusieurs cités grecques et pilla sans relâche la côte adriatique. Il prêta également ses services aux Acarnaniens lorsque la monarchie épirote s'éteignit, atteignant ainsi sa plus grande victoire en les défendant.

Maintenant, cependant, les actes de piraterie incessants des Ardiaei continuent d’attirer les foudres de puissantes forces dans la région : celles qui cherchent à tirer profit du commerce dans l'Adriatique, comme Rome.

Au début du IIIe siècle av. J.-C., un conflit attend les Ardiaei. Ils jouissent d'une force et d'une ruse qui font défaut à leurs voisins. Peuvent-ils s'en servir à leur avantage et s'emparer de l'Adriatique avant de se tourner vers le monde entier ?

Bonus de Partis:

Autres familles:

En raison de leur âge et de leur expérience, ces nobles familles sont les mieux qualifiées pour régner ou procurer des conseils si nécessaire.

Dynastie des Ardiaei:

La dynastie des Ardiaei, la plus puissante des familles nobles illyriennes, fut fondée par le roi Pleuratus durant le IIIe siècle av. J.-C. Pirates et pillards innés, ils ont une vision expansionniste de leur avenir.

Terre négligée : -20% de richesse provenant des bâtiments agricoles

Marins expérimentés : +1 d'emplacements de recrutement dans tous les ports.

Pirates : +200% de revenu provenant de pillages




TRAIT CULTUREL :

Culture : Orientale

  • Héritage du commerce Perse : +10% de richesse grâce à tous les bâtiments de commerce.
  • Tireurs d'élite experts : +25% de munitions pour toutes les unités.

PRESENTATION :

L'ascension du Royaume d'Urartu durant l'âge du fer n'est pas sans conséquence sur le devenir de la civilisation arménienne. En effet, les premiers rois, notamment Arame, Sarduri Ier, Ishpuini et Menua manifestèrent une ambition certaine pour l'expansion et la conquête. Cette guerre pour l'annexion des frontières se propagea rapidement et découvra un territoire inconnu et hostile à cette époque : l'Arménie. Après son intégration au sein du Royaume d'Urartu, l'Arménie se développa et tissa des liens de fidélités avec ce peuple puissant. Dépendant de l'extérieur, l'Arménie n'eut pas directement pour désir de s'émanciper, mais plutôt espérait bénéficier des acquis et des apports des civilisations étrangères pour sa fondation. Cependant, le Royaume d'Urartu, malgré sa longévité et son étendue, s'heurta à une menace bien plus grande qui allait provenir de l'intérieur. En effet, un vaste territoire nécessite une administration performante, néanmoins, le Royaume d'Urartu, maladif, semblait se diviser, se désagréger et se dirigeait vers l'éclatement.

Les Mèdes parvinrent à reconstruire un Royaume englobant les anciennes cités de la dynastie d'Urartu. L'Arménie qui s'était appuyer pendant plusieurs décennies sur cette civilisation d'Urartu ne pouvait rivaliser militairement avec les Mèdes pour gagner son indépendance. Ainsi, les rois Mèdes intégrèrent à l'Empire en construction les hauts plateaux arméniens jusqu'au nord du Levant. Les satrapes de l'époque, les Orontides, influençaient la politique arménienne et guidaient le peuple arménien sur des grandes décisions pour son avenir. On estime qu'ils avaient suffisamment de pouvoir et d'autorité pour maintenir les dirigeants locaux en place.

Alors que l'Arménie connaissait une croissance économique prometteuse, un dirigeant macédonien se préparait à bouleverser le monde existant. Alexandre le Grand, dans un désir de conquêtes, s'élança dans les vastes territoires Perses, et sa campagne le confronta au territoire hostile que formait l'arménie. Il comprit rapidement que cette parcelle de terre pouvait jouer un rôle stratégique fondamental grâce à un emplacement protégé par des montagnes, et longeant la Mer Noire. De plus, l'Arménie formait une ouverture au Sud du Caucase pour les peuples barbares. Cette position délicate n'effrayait pas les dirigeants locaux. Ils jurèrent fidélité au jeune roi macédonien. L'Arménie se nourrit des différents peuples qui l'ont autrefois colonnisé, sa population tend vers un mix des cultures. La mort soudaine d'Alexandre entraina une lutte au sein de l'empire macédonien pour le pouvoir suprême. Nombreux peuples retrouvèrent leur indépendance ou fondèrent de nouveaux royaumes. 

Séleucos désirait reconstruire un immense empire sur les cendres de son prédécesseur, Alexandre. Ses successesseurs étendirent l'empire séleucide, à son apogée, il englobait une immense ligne qui partait d'Antioche et qui atteignait la Bactrie à l'est de l'empire Parthe. Néanmoins, cet aggrandissement provoquait une instabilité vers l'ouest, et l'Arménie allait en profiter pour déclarer son indépendance. L'empire Séleucide commençait une longue et difficile bataille pour la conservation de ses frontières.

Dorénavant, les faiblesses et l'instabilité croissante dans la région profitent aux nombreuses factions qui désirent gagner en renommée et en pouvoir. L'Arménie peut soutenir son autonomie par son emplacement satisfaisant. En effet, son territoire lui permet de bénéficier du commerce maritime et d'une protection accrue par les hautes montagnes qui l'entourent. Les soldats arméniens puisent leur force dans les nombreuses techniques apportées par les cultures grecques et iraniennes. L'Arménie est en mesure de s'étendre, il ne lui manque qu'un grand général pour diriger cette expansion...

BONUS DE PARTIS :

Dynastie Orontide

  • Enclave : +10% de coût de recrutement des unités navales.
  • Constructeurs de ponts : Bonus diplomatique mineur avec toutes les factions hellénistiques et orientales (affinité culturelle).
  • Un peuple fier : +10% de moral pour toutes les unités durant les batailles à domicile.




Traits culturels:

Culture: Ibérique

Société guerrières: +1 d'ordre public pour toute guerre contre une faction voisine

Cavaliers: +1 au rang d'expérience de toutes les recrues de cavalerie.

Présentation:

Les Arvaques sont un peuple belliqueux. Depuis leurs origines celtiques au centre nord de l'Ibérie, ils se sont étendus à l'ouest et au sud ouest grâce aux migrations et aux conquêtes, déplaçant par la même occasion de nombreuses tribus. Leur capitale, Numance, se situe à l'est du grand plateau « Meseta Central » au cœur de l'Ibérie. La topographie de la région se prête aux transhumances de masse vers les plaines vertes de la vallée de l'Èbre qui fournissent la majeure partie de l'alimentation arvaque. Société principalement militaire, ils effectuaient aussi le rite de décarnisation, laissant les corps des guerriers morts exposés afin que leur chair et leurs organes puissent être déchirés par les vautours.

Toutefois, les superpuissances étrangères se rassemblent maintenant aux frontières arvaques. Aux alentours de la péninsule, les hommes « civilisés » d'Afrique et d'Italie s'agitent. L'Ibérie est au centre des tensions, plusieurs factions convoitent le contrôle de la région. Malgré leur excellente connaissance du terrain, leurs superbes compétences de combat et de fortes alliances avec d'autres peuples tribaux, les Arvaques peuvent-ils repousser les ambitions impérialistes de Carthage et de Rome indéfiniment ?

 

Bonus de Partis:

Autres chefs:

Les chefs sont les hommes les plus sages de la confédération de tribus celtibères, et ainsi les mieux qualifiés pour régner et procurer des conseils si nécessaire.

 

Chefs anciens:

Les Arvaques font partie des peuples celtes. Ils s'établirent au centre de la péninsule Ibérique aux alentours de 1000 av. J.-C. Principalement intéressés par l'élevage de bétail, ils ont également une bonne conception des affaires militaires et de l'expansionnisme. Les plus sages sont les anciens.

Notre patrie : Pénalité d'ordre public (-4 maximum) conféré par la présence de cultures étrangères

Un seul peuple : +25 à la diplomatie avec toutes les factions ibériques

Noblesse cavalière : +10% de moral pour toutes les unités de cavalerie




TRAIT CULTUREL :

Culture : Hellénistique

  • Héritage classique : +2 de conversion culturelle.
  • Féroce indépendance : +10% de défense en mêlée pour toutes les unités durant les batailles à domicile ou en territoire allié.

PRESENTATION

Au Ier millénaire av. J.-C, Athènes est devenue une des principales cités de la Grèce antique et concurrence directement les exploits militaires de Sparte ou la richesse de Thèbes. L'instauration d'une première forme de démocratie au Ve siècle av. J.-C sous la domination de Périclès bouleversa complètement l'ordre européen. Cette époque marqua la Grèce antique par un renouvellement des idées, Athènes se trouvant au coeur du changement. Périclès est aussi à l'origine de l'âge d'or d'Athènes. En effet, il participa à l'émergeance de la puissance athénienne sur les cités rivales en développant des conceptions politiques, financières, militaires et culturelles équilibrées et innovantes. La domination d'Athènes n'avait pas d'égale, sa splendeur atteignait les domaines de Zeus. 

Athène se situe dans la région appelée Attique, son emplacement stratégique lui permet de profiter d'un réseau commercial maritime et terrestre confortable. Ses flottes militaires occupent une place considérable dans la domination de la Méditerrannée orientale. Athènes s'impose également par sa mythologie et ses légendes. Thésée, après sa victoire contre le Minotaure, parvint à unifier l'Attique selon Thucydide. Durant les guerres médiques, l'oracle de Delphes, figure imposante de l'Antiquité, préconisa l'utilisation des flottes athéniennes contre l'envahisseur. C'est depuis cet événement qu'Athènes associe ses généraux à ses amiraux pour former une armée puissante, redoutable sur terre comme sur mer. Tous les citoyens doivent participer à la défense de la cité, ils doivent apprendre à se battre, les plus faibles protègeront la cité avec des moyens réduits, mais chacun est amené à se glisser dans les rangs militaires. A cette époque, l'armement des soldats était très coûteux et ne bénéficiait qu'à une infime partie de la population, la plus aisée financièrement. Les individus pouvaient soit introduire le corps d'hoplites, et pour les plus riches, devenir des cavaliers redoutés. Il existait une situation intermédiaire. En effet, hormis le statut d'hoplite ou de cavalier, les habitants qui désiraient défendre la cité et incorporer l'armée pouvaient s'engager en tant que peltastes. 

Athènes constitue parallèlement une cité splendide sur le plan architectural. Son art et sa littérature influencent les populations étrangères qui n'hésitent pas à faire l'éloge de la cité grecque. L'acropole symbolise les exploits du passé. Le Parthénon dédié à Athéna protège la ville et lui assure un avenir glorieux. Nombreux philosophes et intellectuels ont participé à la grandeur d'Athènes. Des artistes comme Aristophane, Platon, Sophocle ou Socrate animent la culture athénienne à travers les âges. 

Durant les guerres médiques et du Péloponnèse, Athènes réussit à conserver son indépendance et sa renommée. Mais la défaite de Chéronnée en 338 av J.-C contre les troupes macédoniennes commandées par Philippe II obligea la cité-État à se rattacher à l'empire macédonien en construction. La mort tragique d'Alexandre entraina des querelles pour le contrôle de la ville. Ce n'est qu'en 270 av J.-C, grâce au soutien de la dynastie Ptolémaique d'Égypte, qu'Athènes retrouva son indépendance. Les Athéniens sont libres, et ses dirigeants estiment qu'il est nécessaire de fonder une troisième ligue athénienne. En effet, Athène ne cache pas ses ambitions et désire affirmer son autorité sur les cités concurrentes et ses rivaux...

BONUS DE PARTIS :

Les Oligarques

La Boulè est constituée de cinq cents citoyens. La Boulè représente le Conseil d'Athènes. Autrefois, elle désignait le conseil des nobles, mais les choses changent, Athènes cherche à s'ouvrir sur davantage de libertés et de droits pour le renforcement de la démocratie. Toutefois, les places dans la Boulè sont héréditaires et durent un an avant renouvellement et limitent cette expansion. De plus, la Boulè est une Assemblée ou les individus sont amenés à prendre la parole, seuls les bons orateurs seront écoutés et respectés de tous.

Les Magistrats

Ils représentent l'exécutif de la cité. La démocratie doit être guidée par un pouvoir exécutif efficace et équilibré. Toutefois, Athènes n'est pas épargnée par l'insolance, l'insouciance et la corruption de certains individus qui désirent conserver le pouvoir pour eux-seuls.

  • Déclin militaire : +10% de coûts de recrutement de non-mercenaires.
  • École d'Hellas : +10% de taux de recherche.
  • Prouesse navale : +1 au rang d'expérience pour tous les navires athéniens.


 

 




TRAIT CULTUREL :

Culture : Celtes Gaulois

  • Société guerrière :  +1 d'ordre public pour toute guerre contre une faction voisine
  • Cavaliers gaulois :  +1 au rang d'expérience de toutes les recrues gauloises de cavalerie

PRESENTATION :

Descendants lointains des celtes, les belliqueux Arvernes sont une des tribus les plus puissantes de la Gaule centrale. Bien plus que de simples pilleurs et saccageurs barbares, ils possèdent une structure sophistiquée placée à Nemessos, leur place-forte près du plateau de Gergovie.

Gouvernés par des rois et des chefs tribaux mais dépendants de leurs druides, les Arvernes possèdent un ordre social rigide. Le prestige et le pouvoir d'un homme viennent autant de ses exploits guerriers que de sa lignée.

Dépendant énormément de leur infanterie, les Arvernes font grand usage des javelots et de leurs charges dévastatrices conduites par leurs guerriers d'élite, comme les Nobles Lanciers ou les Ambacts, les assermentés. C'est en combattant de cette manière que leurs meneurs ont gagné leurs places : des champions cherchant à prouver leur valeur sur le champ de bataille.

Même si de nombreuses affaires sont ostensiblement entre les mains des chefs arvernes, en réalité, beaucoup d'autres sont conditionnées par la volonté des druides, notamment les déclarations de guerres ou les trêves. Mélangeant l'animisme et un Panthéon de Dieux locaux, plus grands et moins familiers, la religion celte est un des facteurs clefs de l'union entre les tribus Gauloises éparpillées.

Semblant impossible à arrêter en masse, les tribus gauloises ont mis Rome à sac en 390 av-J.C. et on terrorisé bien des Égéens, comme récemment, en 279 av-J.C. en envahissant la Thrace, la Macédoine et l'Illyrie. Leur destinée repose donc peut-être au delà de la mer, en Bretagne pour unifier toutes les tribus celtes sous l'égide d'un même roi. Ou alors au Sud, où ils feraient payer la menace grandissante que constitue Rome.

Artisans renommés, les Arvernes jouissent des revenus de leurs travaux et du savoir-faire gaulois en orfèvrerie. Sur le champ de bataille, leur cavalerie bénéficie du talent naturel d'équitation des Gaulois, alors que le charisme et la fureur guerrière de leurs chefs en font des guerriers terrifiants, ce qui leur procure un respect diplomatique inégalé parmi les autres tribus barbares.

BONUS DE PARTIS

Anciens Chefs

Le roi Luernios dirige les tribus gauloises les plus puissantes depuis son bastion à Gergovie. Ses paroles font la loi du Rhin au littoral atlantique. Avec lui, les Arvernes ont une réputation de durs à cuire.
  • Lutte interne pour le pouvoir :  Pénalité d'ordre public (-4 maximum) conféré par la présence de la culture celtique
  • Hégémonistes tribaux :  Bonus diplomatique moyen avec toutes les tribus barbares (affinité culturelle)
  • Savoir-faire gaulois :  +10% de richesse provenant de tous les bâtiments industriels

 

 




TRAIT CULTUREL :

Culture : Hellénistique

  • L'héritage d'Alexandre : -20% de résistance à l'occupation étrangère.
  • Conflits d'héritiers : +10% de moral pour toutes les unités durant les batailles contre les factions helléniques.

PRESENTATION :

La Bactriane se situe à proximité de l'Inde, dans un environnement sauvage, entre les montagnes hostiles et la rivière Amou-Daria. Dans la mythologie, le fondateur du premier empire mésopotamien, le légendaire Ninus qui attribue son nom à l'ancienne cité Ninive, réussit à l'intégrer à son vaste empire qui s'étend d'abord de Byzance à Babylone.

Dans une période lointaine, la Bactriane fut le berceau de l'empire Perse et de la religion de Zoroastre. Au VIème siècle av.J.C, le roi Cyrus II décide de s'emparer de cette région, car, dès son époque, la Bactriane formait un axe stratégique majeur. Elle représentait une pacerelle incontournable avec l'Asie centrale. Toutefois, les ambitions de ce dernier s'arrêteront à ce petit territoire. Il associe la Bactriane à l'empire achéménide. Vers la fin du IVème siècle, un fléau allait bouleverser le monde connu. Alexandre le Grand entreprend un périple extraordinaire qui vise à fonder le plus vaste empire s'étirant, après des conquêtes terrifiantes, de la Grèce aux rives de l'Inde en passant par l'Égypte et l'Arabie. Son voyage plonge la Bactriane dans une profonde transformation sociale. Roxane, princesse bactrienne, a séduit le noble guerrier durant cette quête inexorable. L'influence grecque permet à ce peuple de se développer rapidement. Après la mort d'Alexandre, son empire se désagrégea. La dynastie Séleucide, issue de Séleucos, l'un des diadoques du roi macédonien, parvient lui aussi à bâtir un empire intégrant la Bactriane. Cependant, avec le temps, les Bactriens désiraient gagner une indépendance totale. Antiochus Théos exauça ce voeu contre sa volonté au milieu du IIIème siècle av.J.C.

Les Bactriens se caractérisent par une population cosmopolite regroupant des grecs, des perses et de nombreux autres peuples. Les diverses colonisations ont assuré à cet environnement pesant, difficile, un cadre de vie durable et agréable. Sa situation stratégique ouvre aux cités un enrichissement rapide, le commerce facilite un développement certain. Les infrastructures accentuent cette soif d'indépendance et de conquête. Grâce à une présence grecque durable, les Bactriens ont su tirer profit de toutes les qualités apportées par les différents rois. 

Ainsi, dès son indépendance, les Bactriens se sont inspirés des méthodes grecques pour former une armée d'élite remarquable. La garde royale de Bactriane et la cavalerie royale Bactrienne constituent un atout considérable contre les armées étrangères. Dirigés par des nouveaux monarques, la Bactrie pourrait concurrencer les Parthes et l'empire Séleucide à l'ouest. L'empire Séleucide tend à se fragiliser, les multiples attaques et hostilités affaiblissent ses frontières. Quant aux Parthes, ils se soucient peu de l'est, mais portent un regard attentif sur cette fracture séleucide. Les Bactriens ont tout intérêt à profiter de ce mépris et de cette ignorance pour entamer une longue et périlleuse conquête. L'influence hellénique, un positionnement stratégique et un enrichissement rapide devraient appuyer ce désir d'émancipation et d'aggrandissement de la Bactrie...

Bonus de Partis :

  • Animosité nomade : Pénalité diplomatique majeure avec toutes les tribus nomades (aversion culturelle).
  • Hellénisation : +4 de conversion culturelle.
  • Prospérité Bactrienne : +5% de richesse provenant des bâtiments industriels et commerciaux. 

 



César en Gaule

Trait Culturel :

Culture : Celtes

  • Société guerrière : +1 d'ordre public pour toute guerre contre une faction voisine.
  • Cavaliers gaulois : +1 au rang d'expérience de toutes les recrues gauloises de cavalerie.

Présentation :

Les Boïens constituaient l'une des plus importantes tribus celtes peuplant l'est de la Gaule. Leur nom semble signifier « les terribles ». Ils sont réputés pour leur fureur et leur sauvagerie, ils combattent « à la vie, à la mort » les armées ennemies. Par ailleurs, leur réputation sur le champ de bataille n'est pas le seul atout présenté par ce peuple. On estime que les Boïens forment d'excellents gardiens d'animaux, ils tiennent un respect considérable pour la nature, le bien-être des animaux. Souvent, on les qualifie de « peuple à troupeau », de « peuple guerrier ».

Les Boïens renferment de nombreux mystères. On ne connait pas avec certitude leur origine. Toutefois, en -390 av J.-C, l'Italie du Nord avait fait l'objet de multiples invasions et de pillages. On affirme qu'un peuple du nord nommé les « Boïens » avaient participé à ce désastre romain. En effet, ils parcourèrent plusieurs territoires, au-delà des Alpes. Ils s'heurtèrent aux Etrusques qu'ils repoussèrent. Fatigués par ce périple, ils décidèrent d'occuper les terres vaincues. Au Nord des Alpes, ils étendirent leur domination vers l'Est, s'élançant dans les vastes forêts germaniques. Dans l'ouest de l'Allemagne et la Bohême, ils prirent finalement refuge et s'installèrent durablement. Le terme Bohême leur attribua ensuite le titre de « Boïens ». Ils s'allièrent à d'autres tribus situées en Gaule puis à leur ancien ennemi, les Etrusques, afin de repousser la République Romaine en pleine ascension. Mais Rome dominait rapidement les populations grâce à une armée entrainée, motivée par un désir commun: étendre le pouvoir romain. Les guerriers barbares chutaient devant l'ogre expansionniste. Cette période trouble déclencha des mouvements de migration helvètes. Ces peuples menaçaient Rome. César en profita pour annoncer l'ampleur des hostilités au Sénat pour entamer la Guerre des Gaules. Les tribus se rassemblèrent pour endiguer les légions de César, mais en vain. Vercingétorix, le noble meneur de l'insurrection, le « Terror Gallicum », se munit de ses plus belles armes, et pour épargner Alésia, il se rendit devant Jules César. Les Boïens avaient soutenu les frondeurs, ils durent s'exiler devant la grandeur infernale des légions romaines. Les Daces en profitèrent pour s'emparer des territoires boïens à l'est.

Les Boïens prônent une vie traditionnelle. Ils cultivent des terres et ressentent le besoin de les défendre contre des envahisseurs potentiels. La guerre est ancrée dans leur conscience. Ils apprécient les richesses que forment l'or et le bétail. Ce peuple doit être guidé par un chef. Ce dernier est désigné par ses exploits militaires et ses richesses personnelles. Il doit également bénéficier d'une renommée considérable dans les différents villages. Situés en Europe centrale, les Boïens désirent s'étendre. L'Italie du Nord et la Grèce semblent des destinations idéales pour accroître la fortune de la tribu...

Bonus de Partis :

Autres Chefs 

Les anciens de l'assemblée forment une élite sage et respectée.

Chefs Anciens

Les Boïens constituent la plus grande des tribus gauloises. Cependant, ils ne sont pas épargnés des hostilités Daces et Germaniques.

  • Querelles tribales : Pénalité diplomatique majeure avec toutes les tribus barbares (aversion culturelle).
  • Pastorales : +10% de richesse provenant des bâtiments agricoles.
  • Besoins migratoires : +10% de moral pour toutes les unités combattant en territoire étranger.



« Par leur puissance, ils égalèrent les Grecs ; par leur richesse, les Perses. » Appien, Libyca, 2

TRAIT CULTUREL

Culture : Punique

  • Héritge du commerce Phénicien :  +10 % de richesse grâce à tous les bâtiments commerciaux.
  • Armées Mercenaires :  -25 % de coût d'entretien des troupes de mercenaires.

    PRESENTATION

L'héritage Phénicien :

Fondée en 663 av JC par les Phéniciens, la cité Punique de Carthage (Qart Hadasht : Nouvelle Ville) ne tarda pas à devenir suffisament puissante pour palier au déclin de Tyr, cité mère Phénicienne, et assurer ainsi la sécurité des colonies Phénico-Puniques en Méditérranée Occidentale.
Les très nombreuses possessions Phéniciennes en Afrique du Nord,  Ibérie et sur les iles de Méditérranée Occidentale (Sicile, Sardaigne, Corse et Baléares) permettent à Carthage d'assurer dés la fin du Vème siècle av JC sa domination sur de nombreuses colonies formant autant de comptoirs commerciaux florissants.
La civilisation Punique résulte donc de ce mariage entre les colons Phéniciens et les autochtones Berbères, Ibères, Grecs et de tous les autres peuples que formait ce grand ensemble de colonies.

La cité de Carthage :

La grande cité cosmopolite de Carthage est principalement tournée vers le commerce maritime extérieur, nottament celui de l'argent et de l'étain, aussi les principaux bâtiments de la cité sont l'Agora, les ports marchands et militaires, les échoppes des commerçants, les entrepôts et ateliers des artisans. La citadelle principale se trouve sur la colline de Byrsa où se trouve également le Temple dédié au dieu guerisseur Ba'al Eshmoun.
 
Héritage des traditions orientales et de Tyr, la cité est gouvernée par une assemblée des anciens (composée de centaines de membres souvent issus des familles Tyriennes) et de deux suffètes (juges) élus chaque année, bien que leur domaine d'action se limite aux affaires civiles et non militaires.
 
Polithéistes, les Carthaginois vénérent leurs anciens dieux Phéniciens tels que Tanit (Astarté en grec), déesse de la fécondité, Eshmoun, dieu guerisseur ou encore Melqart, Dieu de l'expansion et de l'enrichissement de l'expérience humaine. Mais les Carthaginois adulent surtout Ba'al Hammon, dieu de la fertilité et des récoltes à qui ils offrent, selon une ancienne tradition de Tyr appelée Moloch, des sacrifices humains en précipitant les malheureux dans une fournaise puis en récupérant leurs cendres dans un sanctuaire appelé Tophet.
   Ci-dessus le signe de la déesse Tanit

Organisation de l'Armée :

Excellents commerçants, les Carthaginois n'en sont pas moins de très bons marins, leurs techniques de navigations sont avancées et ils batissent de solides Trirèmes et Quinquérèmes qu'ils ornent de proue à protomé de tête de cheval.
Le commandement des armées revient aux rab, désignés par l'assemblée du peuple parmis les plus illustres familles de la cité.  De la même façon que la civilisation Punique résulte d'un mariage entre les Phéniciens et les indigènes des colonies, les armées de Carthage s'appuient à la fois sur les citoyens carthaginois (bataillons sacrés) et les troupes des différents territoires conquis.
Ainsi dans les rangs de ces armées apparaissent des frondeurs des Îles Baléares, des Archers et Lanciers Lybiens, des groupes de fantassins Ibères, des cavaliers Numides, Ibères et même parfois Gaulois. L'armée Carthaginoise fit également appelle à des unités d'Eléphants d'Afriques, bien que leur usage resta assez rare et relativement tardif.

Guerres d'Expansion :

La convoitise de Carthage ne tarda pas à se porter sur les posséssions Grecs en Sicile et plusieurs expéditions furent menées contre la cité de Syracuse. A deux reprises la cité Grecque fut assiégée, à deux reprises les Carthaginois furent contraint d'abandonner leurs projets. En 307 av JC un traité avec le Grec Agathocle maintient le statut quo entre la cité de Syracuse et Carthage mais permet à la cité Punnique de maintenir son implantation en Sicile.
Entre -280 et - 275 av jc, Pyrrhus d'Epire (royaume situé sur les rives de l'Adriatique) mèna un assaut à la fois contre les possessions Carthaginoises en Sicile mais aussi contre la toute jeune République Romaine dans la péninsule Italienne. Malgré des revers, les forces Carthaginoises parvinrent à conserver des territoires en Sicile et Pyrrhus fut contraint de se retirer en Italie où, bien que victorieux, il ne parvint jamais à remporter de victoire décisive et dut se résoudre à se replier.
Bien qu'alliés de circonstance dans cette guerre qui les opposa à Pyrrhus, Romains et Carthaginois sont plus que jamais concurents et aucune des deux grandes cités n'envisage de partager sa domination sur le monde méditérranéen.
 

BONUS DE PARTIS  :

Dynastie Barcide

Le nom de cette famille distinguée de Carthage remonte à Hamilcar Barca, ou « éclair d'orage », le légendaire général toujours victorieux. Elle s'oppose férocement à la menace de l'expansionnisme romain.
  • Foi Punnique :  Pénalité diplomatique modérée (aversion culturelle).
  • Soutien Populaire :  Bonus d'ordre public (+ 4 maximum) accordé par la présence de la culture Punique.
  • Réforme Agricole :  +5% de richesse provenant des bâtiments agricoles.

Dynastie Hannonide

La dynastie hannonide, ou hannonienne, fondée par Hannon le Grand a régné sur Carthage durant 50 ans au IIIe siècle av. J.-C.
  • Outsiders politiques :  +10% au coût de recrutement des unités mercenaires.
  • Hommes d'Etats :  Bonus diplomatique mineur avec toutes les factions (affinitié culturelle).
  • Pionniers :  +10% de portée de déplacement des armées et flottes sur la carte de campagne.

Dynastie Magonnide

Les Magonides sont une ancienne famille carthaginoise célèbre. Ses membres étaient responsables de l'expansion de Carthage en Libye, Sardaigne et Sicile.
  • Corruption :  -6% de revenus liés aux taux d'imposition
  • Mains de fer :  -20 % de résistance lié à l'occupation étrangère.
  • Réformes militaires :  - 5 % d'entretien pour les unités non mercenaires.
 




Trait Culturel :

Culture : Hellénistique

  • Loin de chez soi : +2 de conversion culturelle.
  • Savoir grec : +5% de taux de recherche.

Présentation :

Le Bosphore était un territoire apprécié pour ses nombreuses ressources. Les peuples se déchiraient pour conserver un pouvoir certain sur les richesses abondantes. De plus, le Bosphore se situait sur un axe stratégique majeur. Les Grecs de Milet en Asie Mineure désiraient l'aventure, l'exploration. Ils s'étendirent autour de la Mer Noire entre les VIe et VIIe siècle av. J.-C. Ils établirent plusieurs colonies vers le détroit de Kertch. Quand ils découvrirent les ressources, le potentiel que pouvait leur apporter ces terres, ils abandonèrent toutes ambitions d'exploration au profit de conquêtes et d'annexion. Ils recherchaient l'enrichissement, car ils connaissaient le commerce. Les cités natales, avant même leur départ, avaient grand besoin d'investissement. Les Grecs de Milet allaient y subvenir. 

Les périples coloniaux pour l'exploitation des richesses provoquaient des guerres terribles. En effet, les tribus locales n'admettaient pas qu'on les pillent. Les colons subtilisaient les trésors naturels, ils volaient les profits locaux. Les scythes et les sarmates résistèrent à l'expansion des cimmériens. Ils collaborèrent, certains se marièrent entre-eux. Cela créait une confusion telle entre les cultures. En effet, les scyhes et les sarmates n'étaient pas épargnés par les maladies liées à ces rapprochements familiaux. Au début du Ve siècle av. J.-C, les cimmériens connurent un phénomène accablant. Eux qui vivaient dans une parfaite démocratie, se dirigeaient vers le pouvoir autoritaire d'une seule famille: les Archéanactides. Ce règne fut immédiat et bref. Un Thrace, en 438 av. J.-C du nom de Spartokos s'empara du pouvoir. Il profitait de la confusion locale pour imposer son autorité tyranniquement. En 431, il fut renversé. Son fils Satyros lui succèda. Ce noble général avait entamé des conquêtes pour étendre le royaume. Il avait également renforcé les liens avec Athènes, et avait donc donné naissance au royaume cimmérien. Sa dynastie fut constante puisqu'elle continue à diriger le peuple cimmérien.

Mais la Cimmérie est une terre hostile, les tribus nomades espèrent piller et répandre la terreur. Le Pont garde un oeil vorace sur les territoires cimmériens. La Cimmérie est menacée, il lui faudra un grand général pour assurer son indépendance, sinon, elle risque de disparaître...

Bonus de Partis :

Autres Familles

Les grandes familles forment l'élite de la cité. Ils dirigent et prennent les décisions les plus importantes.

Dynastie Spartocide

Les Spartocides, bien que considérés comme tyranniques, guidaient avec bienveillance les intérêts du royaume. Ils recherchaient un désir d'idéal de justice et soutenaient aver force des ambitions diplomatiques d'une parfaite neutralité.

  • Tyrans : +5% de corruption.
  • Multiculturalisme : -25% de mécontentement provenant des cultures étrangères.
  • Terres fertiles du Bosphore : +25% de richesse provenant des infrastructures agricoles.



Trait Culturel :

Culture : Hellénistique

  • Loin de chez soi : +2 de conversion culturelle.
  • Savoir grec : +5% de taux de recherche.

Présentation :

A l'est de la mer Noire, dans des contrées lointaines, se trouve la Colchide. Selon la mythologie grecque, elle constitue le royaume d'Aétès et de Médée et la destination étonnante des Argonautes, ou encore le pays des Amazones. Les Amazones sont des femmes guerrières notamment renommées pour leur prestation implacable en combat. C'est un lieu qui renferme nombreuses légendes. Jason, être surnaturel, acheva sa quête de la toison d'or sur ce territoire d'Asie Mineure. La Colchide n'est pas au porte de la Grèce, les marchands entamaient un périple extraordinaire, longeant la Turquie avant d'atteindre leur destination finale. C'est la cité ionienne de Milet qui fut à l'origine de la colonisation lente de la région au VIe siècle av. J.-C. Ils installèrent durement mais certainement des postes de commerce pour développer l'économie. Ces postes s'étendant, s'affirmant comme axe majeur en mer Noire, devenaient des villes. On note Phasis et Dioscurias. Ces cités regorgeaient de richesses. Elles entrainaient une éclosion économique des cités voisines. 

Mais les Grecs n'étaient pas les premiers explorateurs de cette communauté. D'autres, avant, avaient exploré cette partie de l'Asie. Au premier millénaire av. J-C., la Colchide fut bouleversée par les avancées assyriennes, scythes. Ces peuples valorisaient le développement culturel des populations locales. Les perses achéménides continuèrent cette influence. A la venue des Grecs de Milet, les marchands constatèrent davantage une prépondérance scythe des habitants de la région. Mais cette estimation reste incertaine au regard du devenir de ces populations. Ils furent renversés, réduits en esclavage. Avec le temps, un désir d'indépendance s'affirmait dans ce peuplement local. De plus, il subsistait un sentiment général insinuant une société Colchique propre, bien distincte des régions étrangères. Les dirigeants locaux n'oubliaient pas les principes inculqués par la venue des navires Grecs, ils respectaient le jeu de la démocratie imposé par ces individus étrangement vétus, et aux coutumes décalées. 

Le chef actuel prône ce multiculturalisme avec force et sagesse. Il s'accoutume à son devoir de créer un Etat puissant dans la région. Il soutient l'influence scythe et ses nombreuses vertues. Il rattache les différentes cultures dans un même palais. Les armées sont touchées par ce développement multiséculaire et changeant, les soldats combattent avec une formation hoplite. Cependant, certains conservent une allure bien opposée, en imposant des traditions barbares d'origine. Ils entrent directement sur le champ de bataille avec colère et férocité, oubliant les tactiques grecques. Les Colches forment des soldats variés et opposés sur le style de combat, et c'est bien ce qui fait sa réputation dans les rangs ennemis. Dorénavant, la Colchide profite de cet élan économique et militaire pour mettre à bien ses projets expansionnistes au nord, dans les vastes plaines scythes, et au sud, dans les territoires anciennement perses...

Bonus de Partis :

Autres Nobles

Les anciens de l'assemblée conservent le pouvoir, car ils sont les plus sages, les plus expérimentés et les mieux écoutés.

Le Basileus

Les cités de la Colchide sont guidées par leur roi, un descendant des premiers colons de Milet et des princes tribaux locaux.

  • Croisement commercial : +15% de revenu commercial.
  • Héritage en or : Pénalité diplomatique majeure avec toutes les factions grecques.
  • Assimilation : +4 de bonheur provenant de la présence d'autres cultures.



TRAIT CULTUREL :

Culture : Hellénistique

  • Esclaves : 50% de réduction du déclin de la population esclave.
  • Esclaves : -85% de réduction des soulèvements causés par les esclaves mais aussi du revenu qu'ils engendrent.

PRESENTATION :

Corinthe intéressait peu les puissantes cités-Etats de la Grèce Antique. Corinthe représentait une cité équilibrée, harmonieuse et particulièrement bien développée. Elle était située dans les terres à proximité de son acropole, l'Acrocorinthe. Elle renfermait un temple célèbre dédié à Aphrodite, déesse de l'amour et de la sexualité. Le poète Pindare nous enseigne que Corinthe est à l'origine d'un hymne religieux en l'honneur du dieu Dionysos appelé dithyrambe. Les individus qui participaient à ces cérémonies entraient dans un enthousiasme inégalé dans la Grèce Antique. Ils arrivaient même, selon la légende, à réveiller le père Dionysos. Ce dernier ordonnait alors, en remerciement, que les coupes soient remplies de vin en abondance et que la joie surpasse la tristesse. Pindare affirme également que c'est à Corinthe qu'on apprit l'art de dresser les chevaux et l'architecture. Corinthe est une ville qui renferme douceur et extase.

Cependant, malgré un bonheur certain, Corinthe n'était pas épargnée par les guerres. Les chefs de la cité estimaient qu'une bonne défense pourrait la protéger contre des assauts hostiles. Ainsi, les habitants décidèrent d'entourer la ville de remparts, contrairement à Sparte qui se trouvait plus au Sud en Laconnie. Corinthe est aussi une ville marchande puisqu'elle profite d'un axe commercial grâce à son contrôle de l'Isthme qui forme une langue de terre longue de 6 km permettant d'éviter un contournement rude du Péloponnèse. 

Au VIIIe siècle av.J.-C, le clan des Bacchiades s'empare de son contrôle. Il provoque la déstitution du dernier roi, Télestès. Les Bacchiades décidèrent d'instaurer un régime oligarchique, c'est à dire, un type de gouvernement ou le pouvoir n'est donné qu'à un petit nombre d'individus, nommé classe dominante. Avec cette nouvelle politique, Corinthe prospéra rapidement et s'enrichit. Elle fonda des colonies lointaines comme en Sicile avec Syracuse, édifia des bâtiments prodigieux, développa les infrastructures. Corinthe devint un centre culturel et économique, et parvint même à concurrencer Athènes.

Néanmoins, une période sombre s'annonçait. Les tyrans, Kypsélos et son fils, Périandre, s'emparèrent du pouvoir. Les Corinthiens se soulevèrent et réinstaurèrent difficilement l'oligarchie. C'est à cette époque que les diplomates corinthiens rencontrèrent les dirigeants de Sparte. Ils trouvèrent un accord et fondèrent une alliance qui allait perdurer dans le temps. Membre de la ligue hellénique, Corinthe et Sparte entrèrent en guerre avec l'empire perse qui désirait repandre son autorité sur les cités-Etats. Corinthe fournit une série de navires, des trirèmes, à Athènes. La Grèce se trouvait à feu et à sac, mais la victoire de Salamine, menée par Eurybiade et Thémistocle, arrêta les troupes de Xerxès Ier, et mit un terme aux guerres médiques. 

Athènes et Corinthe se querellèrent rapidement lors d'incidents coloniaux survenus à Corcyre. Corinthe doit faire face à la menace expansionniste que représente le peuple athénien. Elle pourra s'appuyer sur la ligue du Péloponnèse, sur des navires puissants et une population loyale. Il ne lui reste qu'à trouver un digne dirigeant pour mener à bien ses armées vers le succès...

BONUS DE PARTIS :

Parti Autocratique

Corinthe a surmonté des périodes troubles, dominées par des tyrans sanguinaires. Mais ce passé tragique n'est pas complètement effacé des consciences individuelles et quelques personnages perfides pourraient s'accaparer le pouvoir...

Parti Conservateur

Corinthe est guidée par des individus qui se déchirent. D'une part, certains prétendent que la vie de la cité fonctionne paisiblement, alors que d'autres estiment que les affaires doivent suivre un tout autre cheminement...

  • Amour d'Aphrodite : +2 à la croissance dans toutes les régions.
  • Héritage maritime : +10% de vitesse des navires lors des batailles.
  • L'ombre d'Athènes : -10% pour tous les revenus de fabrication.

Parti Populiste

La population peut être troublée par des manipulations. L'initiateur perfide désire surement le pouvoir et fera tout pour contrôler la foule...

Parti Tyrannique

Corinthe fut dirigée, à une époque révolue, par des tyrans. Mais certains membres du peuple glorifient cette période comme l'âge d'or de la cité. Ils manifestent des ambitions politiques assez démesurées...




TRAIT CULTUREL :

Culture : Héllenistique (royaumes Diadoques)

  • L'héritage d'Alexandre : -20% de résistance à l'occupation étrangère
  • Conflits d'héritiers : +10% de moral pour toutes les unités durant les batailles contre les factions helléniques
 
L'Egypte Ptolémaïque est l'un des royaumes Diadoques fondé sur le partage de l'Empire d'Alexandre le grand. Les enfants de Ptolémée (dynastie des Lagides), qui fut autrefois l'un des plus proches compagnons d'Alexandre, est la 31ème dynastie à régner sur l'Egypte. 
Ptolémée 1er assoit son pouvoir en se faisant couronner roi d'Egypte en -305  et fait d'Alexandrie le centre du pouvoir Egyptien. Il s'entoure d'une cour composée de savants, d'officiers, de médecins et mène de grands travaux tel que le Phare et la Bibliothèque d'Alexandrie. Il fonde l'une des premières universités de l'Histoire et y fait venir artistes, poètes et scientifiques.
A sa mort, il laisse à son fils Ptolémée II Philadelphe un état florissant. Ptolémée II philadeplphe* (*"qui aime sa soeur") finit d'adopter la tradition Egyptienne en se faisant couronner Pharaon et en épousant sa soeur en seconde noces, à la mort de celle ci, il exige qu'elle soit vénérée comme une déesse en lui donnant le nom de Philadelphos ("qui aime son frère"). 
L'armée Egyptienne composée de Grecs et d'Egyptiens assure la sécurité du Royaume, nottament face aux ambitions de l'Empire Seleucide qui regarde avec convoitise les richesses de l'Egypte et son commerce florissant. La confrontation entre ces royaumes frères semble désormais inéluctable.

BONUS DE PARTIS :

Autres Familles

La cour ptolémaïque est un mélange complexe de noblesse grecque importée et d'aristocrates natifs de l'Égypte en pleine hellénisation.

Dynastie Ptolémaïques

L'un des généraux d'Alexandre le Grand, Ptolémée, était le père du dirigeant égyptien en place à l'époque. Sous sa domination, l'Égypte ptolémaïque était riche, puissante et influente.

  • Dynastie étrangère : +25% de pénalités d'ordre public à cause de la présence de cultures étrangères
  • Éveil ptolémaïque : +10% de taux de recherche
  • Prouesse navale : +1 au rang d'expérience pour tous les navires égyptiens

 




TRAIT CULTUREL :

Culture : Hellenistique.

  • Héritage d'Alexandre : malus de 20% aux occupations étrangères ,
  • Conflits d'héritiers: bonus de 10% de moral sur toutes les unités en bataille contre d'autres factions hélléniques.

PRESENTATION :

Héritier de l'Empire d'Alexandre suite aux guerres des diadoques, l'Empire Séleucide tient son nom de son fondateur Seleucos (alors hipparque de Perdiccas), qui devient sattrape de Babylone  après avoir participé au meutre de ce dernier.
Après des débuts mouvementés et divers renversements d'alliances politiques, il étend son emprise vers l'est et engage alors un long conflit avec les Indiens.Seleucos épouse ensuite une noble iranienne et fonde ainsi sa dynastie, la seule famille hellenistique intégrée aux peuples asujetis.
A terme, il doit abbandonner des territoires en Inde,  mais il reçoit en contrepartie près de 500 éléphants en 303 AVJC, et forme ainsi son empire après avoir pris deux ans plus tôt le titre de roi.Suite à l'alliance avec Ptolémée, Cassandre et Lysimaque, il étend son territoire vers l'ouest contre Antigone en Anatolie, puis trahit Lysimaque avant de tenter de passer en Macédoine pour reprendre ce territoire.
Il y meurt est assassiné par Ptolémée en 281 avant JC.    Seleucos régnait sur un empire étalé entre les actuels Syrie et Iran, ses descendants ont renomé plusieurs des villes du nom de Séleucie, dont la première capitale impériale: Séleucie sur le Tigre.
Bien vite, les anciennes rivalités se ravivent, notamment avec les Ptolémés d'Egypte, et les désirs d'indépendance à l'est.C'est sur un territoire sujet aux révoltes et aux voisins bélliqueux que les Séleucides doivent désormais régner, tout en essayant de rebatir l'empire d'Alexandre le Grand.. mais peut-être que le fait d'avoir une armée compisite, intégrant les principes héllénistiques, indiens et perses, pourra faire la différence ?

BONUS DE PARTIS :

  • Chefs suprêmes de l'est : pénalité diplomatique majeure avec toutes les factions orientales (aversion culturelle);
  • Multiculturalisme : pénalitéde 25% d'ordre public à cause de la présence de cultures étrangères;
  • Domaines royaux : bonus de 10% de richesse provenant des bâtiments agricoles.

PROVINCES DE DEPART :

  • Tarsos,
  • Edèsse,
  • Parlmyre,
  • Dura,
  • Tyros,
  • Antioche.

UNITES SPECIALES :

  • Eléphants indiens à armure,
  • Cataphractes,
  • Phalangitaires d'argent.




TRAIT CULTUREL :

Culture : Hellénistique

  • Héritage classique : +2 de conversion culturelle.
  • Féroce indépendance : +10% de défense en mêlée pour toutes les unités durant les batailles à domicile ou en territoire allié.

PRESENTATION :

Épire est une région montagneuse des Balkans, à cheval entre la Grèce et l'Albanie. Le mot Épire désigne « continent » en grec. Les habitants nommés Épirotes couvrent de nombreuses petites villes, villages ou ports de commerce. Malgré un éparpillement certain, les épirotes restent unis et défendent des valeurs communes. Épire ne correspond pas en une cité-État à part entière comme les puissances grecques. Toutefois, cette division des populations n'impacte pas le réseau commercial qui tend à se développer à travers la mer Adriatique et la mer Méditerrannée.

Selon la mythologie, l'oracle des morts se situerait en Épire, au-delà du monde des vivants dans la vallée de l'Achéron. Le domaine de l'Achéron signifie littéralement la délimitation entre la Terre et les Enfers. L'Achéron est un passage qui mène au Royaume d'Hadès. Les soldats épirotes constituent une armée harmonisée et très bien organisée, sa structure peut être comparée aux tactiques employées par Alexandre contre les armées perses. En effet, Épire expose une stratégie efficace qui s'oriente sur des cavaliers, des archers, des peltastes, des phalangites et des éléphants de guerre. De plus, le territoire Épirote profite des nombreux mercenaires disponibles au recrutement. Ils proviennent généralement des frontières hellénophones.

La famille royale soutient que les épirotes déscendent d'Achille, et que seuls les membres royaux peuvent bénéficier directement de ce prestige. Ils tissent en parallèle un lien familial avec Alexandre le Grand. En effet, la mère d'Alexandre, Olympias, était une princesse d'Épire, remarquée par sa beauté et son comportement imprévisible. La mort d'Alexandre provoqua une guerre au sein de l'Empire. On distinguait des rivalités cruelles entre les populations. Nombreux personnages charismatiques désiraient la succession au trône. C'est dans ce contexte qu'Épire entrait en conflit pour regagner son indépendance.

Avec l'aide de la dynastie Ptolémaique d'Égypte, le roi Pyrrhus parvint à affirmer son autorité sur les prétendants macédoniens illégitimes et assura l'autonomie du royaume d'Épire. Mais Pyrrhus n'est pas seulement un roi, c'est aussi un libérateur et un stratège accompli. Son travail, sa dévotion, son courage et ses quelques victoires représentent beaucoup aux yeux des épirotes. En effet, le roi Pyrrhus figure comme un guide suprême, un défenseur farouche de l'indépendance. Toutefois, on ne peut mentionner Pyrrhus comme un héros car ses succès étaient la conséquence d'une tactique mortelle pour ses soldats. Ses triomphes, minces, emportaient de nombreuses vies. Il s'élançait dans des ambitions expansionnistes, et cette volonté inéxorable l'entraina vers sa perte dans les rues d'Argos en 272 av.J.-C.

Sa mort fut considérée comme une catastrophe, un cataclysme. Dorénavant, Épire doit faire face à son avenir incertain. Vers l'ouest, Rome s'étend rapidement et menace les rives épirotes tandis qu'à l'est, le royaume de Macédoine désire s'aggrandir et retrouver la gloire perdue de son célèbre roi, Alexandre. Enfin, au nord, les hordes barbares se répandent. Ils pillent et détruisent les villages. Ils scrutent avec attention les frontières épirotes et attendent le moment opportun pour lancer une invasion. Pour autant, Épire peut rechercher en Grèce des alliances, il suffit d'agir finement. Épire détient des forces adéquates pour contrer les armées hostiles, il ne lui manque qu'un dirigeant...

BONUS DE PARTIS :

Autres Familles

Il existe un Conseil réduit appelé le Synedrion. Il est composé des plus éminents nobles grecs que le roi désigne lui-même. Le Conseil peut s'élargir en acceptant la présence des représentants de la ville. 

Molosses

Selon la légende, les habitants d'Épire puiseraient leur origine dans un certain Molossos, après le sac de Troie. Les rois d'Épire attachaient à son image les exploits d'Achille et se considéraient comme Éacides. 

  • Méfiance hellénique : Pénalité diplomatique majeure avec toutes les factions helléniques (aversion culturelle)
  • Gardiens de Dodone : Bonus d'ordre public (+4 maximum) attribué par la présence de la culture hellénique.
  • Confédération villageoise : +10% de richesse grâce aux petites colonies.




TRAIT CULTUREL :

Culture : Barbare

  • Société guerrière : +1 d'ordre public pour toute guerre contre une faction voisine.
  • Cavaliers Gaulois : +1 au rang d'expérience de toutes les recrues gauloises de cavalerie.

PRESENTATION :

La Galatie est une région d'Anatolie, composée par des peuples celtes qui avaient migré dans le centre de l'Asie Mineure. Les Galates dominent leur territoire avec force autorité. Les chefs contribuent à cette indépendance. Ils peuvent profiter de guerriers solides et loyaux qui n'hésiteront pas à mourir sur le champ de bataille pour défendre les valeurs galates. Les armées barbares d'Anatolie ont une réputation qui traverse les frontières et qui tend à se développer dans tout le monde hellénistique.

Les Tectosages, les Telistoboges et les Trocmes constituent une tribu à part-entière, les Galates. Ils entamèrent un voyage sur la route des Balkans. Mais en -279 av J.-C. ils décidèrent de se détacher des Gaulois et de leur chef Brennos lors de l'invasion du Royaume de Macédoine en Grèce. Les Galates traversèrent de nombreux territoires avant d'atteindre leur destination finale.

Durant ce périple, ils rencontrèrent d'autres peuples, parfois amicaux, souvent hostiles. En effet, ils se déplaçèrent d'abord en Thrace, puis longèrent le Bosphore jusqu'en Asie Mineure. Ils s'allièrent avec Nicomède de Bithynie qui leur accorda un droit de passage. En contrepartie, les Galates devaient l'aider dans sa quête du pouvoir contre son frère lors d'une querelle de la couronne. Après une victoire contre les Séleucides, les tribus barbares s'implantèrent sur un territoire qu'il nommerait la Galatie. Les tribus barbares divisèrent en trois parties la Galatie. Chaque peuple couvre un environnement qui lui est propre, avec une capitale et un certain type de gouvernement. Toutefois, ces peuples cohabitent et sont amenés à se rencontrer lors du conseil de Drunemeton, qui se trouve à proximité d'un bosquet de chênes divins situé au sud-ouest d'Ancyra, la capitale des Tectosages. Progressivement, les Galades abandonèrent les coutumes ancestrales et adoptèrent un fonctionnement d'aristocratie militaire. Comme Sparte, les dirigeants Galates estiment que les individus doivent s'entrainer dès leur plus jeune âge à l'art de la guerre. Les armes utilisées variaient selon le profil du soldat. Ainsi, les hommes pouvaient utiliser des lances, des javelots ou des épées, la règle était que chaque individu contribue directement à la protection de la cité.

Les Galates se trouvent au coeur de conflits qui malmènent la région. Par ailleurs, ce peuple se situe sur un axe commercial majeur. Les dirigeants Galates doivent dorénavant orienter leur expansion...

BONUS DE PARTIS :

Autres Chefs

Les chefs qui avaient participé à de nombreuses batailles étaient très respectés. Souvent âgés, le peuple considérait ces hommes comme des guides suprêmes. Lors des assemblées, les autres guerriers les écoutaient avec fascination, car les paroles prononcées imposaient force et sagesse au sein du clan.

Chefs Anciens

Les Galates forment un peuple de Gaulois de l'est, dirigés de Thrace en Asie Mineure par leurs rois Léotarios et Léonorios, dans le but de soumettre les Cappadociens.

  • Isolé : +20% de coûts de recrutement d'unités non-mercenaires.
  • Gallo-Graeci : Bonus diplomatique moyen avec toutes les factions helléniques (affinité culturelle).
  • Pilleurs : +25% de revenu provenant des pillages et mises à sac.



TRAIT CULTUREL :

Culture : Barbare

  • Campagnes rapides : +50% de coûts d'entretien de mercenaires.
  • Promesse de butain : -50% de coûts de recrutement de mercenaires.

PRESENTATION :

Les Gètes constituent un ensemble de tribus thraces du Nord, qui se regroupent principalement autour du Danube. Ils sont parfois identifiés comme des Daces. Hérodote d'Halicarnasse affirmait que les populations thraces étaient le peuple le plus nombreux du monde, après celui des Indes. Ces groupes intelligents ont apporté beaucoup au savoir humain. L'âge du bronze a marqué l'est de l'Europe, tout particulièrement en Bulgarie, en Roumanie ou encore en Macédoine. Les Gètes représentent une confédération de tribus qui s'inspire des différentes cultures. Les autres tribus locales s'opposent aux Gètes.
 
En effet, ces derniers s'associent à un culte étranger, qu'ils vouent à Gebeleizis. Gebeleizis se propage par la foudre et le tonnerre. Les Gètes témoignent un immense respect vis-à-vis de l'environnement et sont attentifs sur les événements résultant des caprices naturels. Zalmoxis se caractérise par l'immortalité, l'âme survit après la mort du corps. Les Gètes croyent en une vie après la mort, la mort n'est qu'un passage dans un au-delà. Parfois, on estime que Zalmoxis et Gebeleizis forment un seul et unique dieu. Une croyance veut également que Zalmoxis ait été un prophète qui galvanisait ses troupes par un courage surpassant la peur de la mort. Les Gètes n'hésitent pas à rechercher ces qualités divines, ils produisent des cérémonies en l'honneur de leur dieu. Ils nient les dieux concurrents, pour eux, seuls Gabeleizis et Zalmoxis appuient le monde terrestre et constituent le domaine des cieux.
 
Souvent, les Gètes entrent en conflit avec les peuples voisins sur des questions purement théologiques. Les Gètes ne sont pas indifférents aux signes naturels, un orage peut inspirer crainte ou colère. Ils tirent des flèches en direction des cieux pour espérer arrêter les caprices de Gabeleizis. Les Gètes et les Daces ne formèrent pas une même tribue, leur division fut inéluctable. Il existait surement, selon les historiens, une opposition sur les coutumes, la compréhension des dieux, ou encore les langues.
 
Ce n'est qu'au VIIème siècle av.J.C que les Grecs nommèrent ces peuples de l'est du Danube Gètes après un premier conflit. Les Gètes sont réputés sur le champ de bataille grâce à une cavalerie puissante et des attaques souvent redoutables. Les peuples étrangers se méfient des tactiques Gètes car elles peuvent changer le cours d'une guerre. Les Gètes bénéficient à cet égard d'un environnement favorable à l'élevage de chevaux, cela explique des cavaliers renommés dans l'Antiquité.
 
Toutefois, ce peuple qui avait tendance à se répandre fut rapidement dépassé par l'hégémonie macédonienne commandée par Alexandre le Grand. Celui-ci, se dôtant d'une armée solide, surpassa nombreuses civilisations. Les Gètes furent l'un des premiers peuples à en faire les frais. L'intelligence du jeune roi macédonien outrepassait tout espoir de résistance, les colonies tombèrent les unes après les autres. Puis, Alexandre le Grand débuta sa véritable campagne contre les Perses.
 
Après la mort d'Alexandre, son vaste empire se décomposa. Les Gètes en profitèrent pour retrouver leur indépendance à l'Est grâce à des chefs motivés et vigoureux. Ils rassemblèrent des tribus et formèrent une armée suffisamment puissante pour ranimer un territoire entièrement autonome. Dorénavant, les Gètes semblent suivre des valeurs strictes, tout ennemi devra être anéanti, tout peuple qui s'oppose aux ambitions expansionnistes Gètes sera condamné par les armes et le feu. Vous voilà averti...!

BONUS DE PARTIS :

  • Vieux ennemis : -25 à la diplomatie avec toutes les factions nomades
  • Nos dieux : bonus d'ordre public (+4 maximum) conféré par la présence de la culture des Balkans.
  • Farouchement indépendant : +10% de défense en mêlée au combat.




TRAIT CULTUREL :

Culture : Celtes Bretons

  • Société guerrière :  +1 d'ordre public pour toute guerre contre une faction voisine
  • Féroce indépendance :  +10% de défense en mêlée pour toutes les unités durant les batailles à domicile ou en territoire allié


Une tribu de l'âge de fer du sud de la Bretagne, les Icènes sont un peuple orgueilleux et forts. Ils habitent les plaines, marais et tourbières qui sont bordés par la mer du Nord, et par la manche. Ils pratiquent le raid, et font souvent la guerre avec leurs tribus voisines tel, les Coritanis et les Atrébates.

L'Icenie fait principalement usage de l'infanterie, à la guerre. Équipée de leurs grands boucliers ovales ou boucliers sous-rectangulaires et d'une épée ou d'une lance, La principale distinction entre eux et les tributs celtes du continent est l'usage de peinture ou de tatouage sur leurs peaux, et une grande utilisation des frondes dans la bataille. Bien que les cavaliers légers sont utilisés, l'Iceni et d'autres tribus britanniques sont célèbres pour leurs chars de guerre très maniables. Après avoir harcelé l'ennemi avec des javelots, les guerriers se mettent dans un état comparable à ceux des héros Homérique.

Loin d'être de simples barbares, l'Icenie a établi une capitale, connue sous le nom Venta Icenorum, de même pour leurs grands centres religieux. Bien que basée sur l'agriculture, leur économie est sophistiqué - ils frappaient leurs propres pièces. Leur culture,artisanat et richesse sont illustrés sous la forme de magnifiques couples d'or et autres bijoux portés par les nobles.

En tant que faction jouable, l'Icenie est une faction courageuse et belliqueuse; invoquant la Andraste déesse quand ils chargent dans la bataille, ce qui les poussent à encore plus de prouesses. Leurs connaissances du fer donne à la ressource, une forme particulièrement efficace de revenus pour la tribu, tout comme leur habileté à des raids et des pillages. Et comme une société guerrière, le bonheur du peuple augmente avec chaque nouvelle déclaration de guerre.

L'Icenie a le potentiel pour dominer les tribus de l'âge de fer de la Grande-Bretagne. Au-delà de leurs côtes se trouvent la Gaule celtique et l'Iberie... l'Iceni peut elle tous les unir sous leur bannière ?

BONUS DE PARTIS :

Anciens Chefs

Peuple fier et redouté venu des plaines de la Bretagne orientale, les Icènes font partie des tribus les plus résistantes de cette île noyée dans la brume.
 
  • Mal du pays :  -5% pénalité de moral lors de combats en territoire neutre ou ennemi
  • Aspirations culturelles :  Bonus diplomatique moyen avec toutes les tribus non barbares (affinité culturelle)
  • Enfants d'Andarta :  +10% de bonus de charge pour toutes les unités qui attaquent. 

 
 



Trait Culturel

Culture : Romaine

  • Légions romaines : +1 d'emplacements de recrutement dans toutes les provinces.
  • Un seul chef : Toutes les factions romaines partagent une pénalité diplomatique majeure avec toutes les autres factions romaines (aversion culturelle).

Présentation :

Rome est une ville majestueuse. Les hommes y recherchent la gloire, la fortune et la renommée. Attention à ne pas tomber dans des pièges car la capitale ne pardonne pas les mésaventures. Lépide connait, Lépide est un homme clairvoyant qui comprend le système romain. Son passé mouvementé n'est pas inutile pour son brillant avenir. A la suite de l'assassinat de César, surnommé le dictateur, Lépide réussit à atteindre un statut honorable. Il devint le deuxième chef de la République. Son rôle n'était pas des moindres, il attirait convoitise et jalousie. Magister Equitum, maitre des chevaux, voici la fonction d'un homme au prestige sensationnel. Il s'allia à Marc Antoine, principal rival d'Octave. Ils formèrent ensembles le second triumvirat. Cette période marque une division du pouvoir entre les trois chefs. 

Grâce à son rôle dynamique, Lépide entama une ascension fulgurante. Marc Antoine lui offrit ce prestige inégalé. Tandis que Marc Antoine et Octave devaient réduire les assassins au silence, Lépide pouvait administrer convenablement son territoire. Il se confiait corps et âme à la puissante Rome. Cependant, la victoire contre les ennemis de la République affaiblit considérablement ses ambitions. Marc Antoine et Octave nourrissaient leur prestige aux dépends d'un Lépide assombri dans sa volonté de servir le peuple. Il vit ses forces se retirer, il devenait l'homme de trop dans cette République agitée. 

Son échec à Rome, pour Rome, l'obligea à s'exiler dans des territoires lointains. Envoyé dans les provinces d'Afrique et d'Hispanie, il laissait derrière lui ses nombreux désirs. Pourtant, Lépide était le principal architecte du triumvirat, mais son rôle avait été négligé par ses alliés. Son amitié avec Marc Antoine survivait difficilement, les liens devenaient trop fébriles pour continuer. Mais Lépide est un homme intelligent, il connait ses rivaux et sait comment interpréter leur injustice à son égard. Ils l'estiment faible, inoffensif. Son renvoi pourrait lui être utile s'il parvient à consolider des forces suffisantes. En effet, ses ambitions demeurent, Marc Antoine et Octave se trouvent en conflit régulier, une guerre passionnée pour le pouvoir. Ils en oublient leur ancien camarade de jeu. Lépide doit attendre un moment judicieux pour frapper. Ce n'est qu'une question de temps...

Bonus de Partis :

Autres Gens

Les nobles familles sont souvent anciennes et jouissent d'une expérience inégalée. Elles sont les mieux qualifiées pour conserver le pouvoir.

Dynastie de Lépide

Lépide maitrisait l'art de la négociation et incarnait le parfait commerçant. Il représentait par ailleurs un excellent pacificateur. Après l'assassinat de César, ils cherchait en vain à stabiliser les conflits entre les différentes familles romaines. Son désir pour préserver la paix à Rome fut réduit très rapidement à cause des rivalités grandissantes parmis les nombreux prétendants à la succession. Il prit part contre sa volonté à cette lutte.

  • Outsiders politiques : +5% de coûts de recrutement des non-mercenaires.
  • Sagesse agraire : +10% de richesse provenant des bâtiments agricoles.
  • Visée mortelle : +2 rang(s) d'expérience pour toutes les recrues à projectiles. 


Le courroux de Sparte

Traits culturels:

Culture: Eolide (Grecque)

Rival d'Athènes: -20 aux relations diplomatiques avec les factions ionniennes.

Ascension militaire: +15% de moral pour toutes les unités.

Présentation:

Située sur les rivages nord du Golfe de Corinthe, emplacement stratégique, la Béotie possède des frontières solides ainsi que de bonnes connexions commerciales dans sa zone d'influence. Cependant, son manque de ports naturels ne lui permet pas d'être à la pointe de la technologie et des infrastructures navales.

Thèbes, sa cité prédominante et capitale de la ligue béotienne, fut d'abord une confédération religieuse, mais se préoccupe à présent du commerce et de leur défense mutuelle. À l'inverse d'autres regroupements similaires, la ligue béotienne est particulièrement unie face à ses ennemis communs, ce qui lui a permis de perdurer. Cependant, Thèbes a soutenu la Perse lorsque celle-ci envahit pour la deuxième fois la Grèce, en 480 av. J.-C., après la défaite de Thermopyles. Par conséquent, elle ne fut plus hégémon de la ligue pendant un temps suite à la défaite décisive de l'envahisseur, jusqu'à ce que Sparte lui confie à nouveau cette position, soucieuse de l'impérialisme d'Athènes dans la région. Cela mena forcément Athènes à envahir et occuper la région pendant dix ans en formant des gouvernements fantoches, jusqu'à ce que la Béotie gagne son indépendance à la Bataille de Coronée en 447 av. J.-C.

Malgré la négociation d'une paix, et des relations difficiles avec Sparte en raison de la nature du traité, l'animosité béotienne envers Athènes subsiste à ce jour. Les cités-membres de la ligue jouent même un rôle important dans la résistance menée par Sparte à l'hégémonie athénienne sur le Péloponnèse. À présent, encouragée par l'interférence de leurs rivaux dans les problèmes coloniaux de Corinthe, la ligue béotienne se tient prête, avec ses alliés Sparte et Corinthe, à mettre un terme à l'empire naissant d'Athènes une bonne fois pour toutes !

Bonus de Partis:

Orchomène:

Rivale de Thèbes depuis l'époque mycénienne, la ville d'Orchomène a rejoint la ligue béotienne autour de 600 av.J.-C. Néanmoins les deux cités continuent de rivaliser.

Platées:

Platée est célèbre comme le site où l'invasion perse a été vaincue de manière décisive sur terre en 479 av.J.-C. Comme beaucoup de cités en Béotie, elle reste une rivale de Thèbes.

Thespies:

Thespies a rejoint la ligue béotinne après avoir fait face à une invasion de Thessalie. Il est un voisin et proche allié de Thèbes, bien que les tensions ont augmenté au cours de l'invasion perse.

Thèbes:

Thèbes, la plus grande et la plus grande ville de Béotie, est leader de la ligue béotienne. Punie pour son attitude antipatriotique lors de l'invasion perse, son autorité fut déchue mais plus tard restauré par Sparte.

Confédération : -10% de taux d'imposition dans toutes les régions

Ascension militaire : +10% de moral pour toutes les unités

Rival d'Athènes : -20 aux relations diplomatiques avec les factions ioniennes




Trait Culturel :

Culture : Ibérique

  • Société guerrière : +1 d'ordre public pour toute guerre contre une faction voisine.
  • Cavaliers : +1 au rang d'expérience de toutes les recrues de cavalerie.

Présentation :

Les Lusitaniens peuplaient l'Ibérie. Ils vivaient en paix, ils respectaient la nature et l'environnement. Mais cette stabilité fut rapidement perturbée par l'arrivé hostile des armées carthaginoises et romaines. Les Lusitaniens s'heurtèrent à un désir bien plus grand qu'ils pensaient. Rome cherchait à étendre son pouvoir tandis que Carthage espérait répandre sa domination sur la Méditerrannée. Les Lusitaniens se retrouvèrent au coeur de conflits ininterrompus. Les Lusitaniens forment un ensemble de tribus, à l'inverse des Suèves, qui représentent leurs cousins éloignés. Ces petites tribus cohabitent pour leur protection mutuelle et leurs intérêts communs. Chaque peuple désire avancer honorablement sur le plan économique, l'entraide sera chose courante. Par ailleurs, les Lusitaniens constituent une armée redoutable sur le champ de bataille. Ils sont réputés pour leur courage et leur animosité. Ils sont rapides et admirés pour la fameuse tactique de la guérila. En outre, les femmes participent autant que les hommes à la guerre. Souvent, les Lusitaniens renforcent les lignes par des mercenaires dynamiques. 

Les Lusitaniens proviennent du Portugal. Ils s'élancèrent dans une politique expansionniste et s'étendirent en direction du Sud de l'Espagne vers le Tage. Ils décidèrent de dresser leur campement définitif dans ces territoires au mode de vie difficile. Ils croyaient en un monde parallèle, supérieur, et s'accoutumaient en la construction d'édifices religieux. Le panthéon lusitanien constitue un vestige inestimable. Endovelicus symbolisait la principale divinité de ce peuple, il protégeait la nature, les récoltes, il soutenait le bien-être et la santé. Il est associé au sanglier. Les romains l'incorporèrent dans leur culte spirituel, il est en effet présent dans la mythologie romaine. Ataegina était également vénérée par les peuples espagnols. Déesse magnifique, elle représente la fertilité et la nature, elle guide les saisons et le développement des populations. Les Lusitaniens bâtissaient des temples et honoraient leurs dieux par des sacrifices.

L'armée carthaginoise semble reprendre goût pour la conquête de l'Ibérie. Hannibal désire accomplir davantage que ses prédécesseurs. Ses ambitions portent sur Rome, pour cela, il doit s'introduire dans les contrées à l'ouest de l'Europe, longer la Méditerrannée et franchir la colonne montagneuse qui fait office de rempart avec l'Italie du nord. Les Lusitaniens peuvent interrompre ce schéma en annexant l'Ibérie détenue par ses oppresseurs. Il est important d'employer des tactiques diplomatiques pour ensuite frapper un grand coup sur les plans démesurés de l'ennemi carthaginois...

Bonus de Partis :

Autres Chefs

Les tribus lusitaniennes sont guidées par des chefs souvent considérés comme des sages. Ils sont écoutés, respectés et parfois même glorifiés.

Chefs Anciens

Les Lusitaniens forment un ensemble de tribus redoutés pour leur férocité en combat. Ils s'entrainent pour tuer et manient habilement la falcata.

  • Cavalier seul : pénalité diplomatique modérée avec toutes les factions (aversion culturelle).
  • Sacrifices sacrés : +4 d'ordre public provenant des sacrifices.
  • Puissants guerriers : +1 au rang d'expérience des recrues d'infanterie.



TRAIT CULTUREL :

  • L'héritage d'Alexandre : -20% de résistance à l'occupation étrangère
  • Conflits d'héritiers : +10% de moral pour toutes les unités durant les batailles contre les factions helléniques

PRESENTATION :

Le royaume de Macédoine existe depuis le VIIème siècle avant notre ère, il est à l'origine composé de différents peuples (Bottiéens, Édones, Pières) partageant une langue commune "l'ancien Macédonien". La Macédoine connait son essor sous le règne de Philippe II de Macédoine qui réforme l'armée en équipant ses troupes d'armement plus léger que l'habituel équipement des hoplites, ce qui lui permet d'équiper d'avantage de soldats et de rendre ses troupes plus mobiles. Mais il dote surtout chaque soldat d'une longue pique de 7 mètres appelée Sarisse qui posera les fondements de la redoutable Phalange Macédonniene.

Fort de cette armée réformée, Philippe II réussira pendant son règne à s'imposer vis à vis de ses puissants voisins et à supplanter la domination d'Athène dans le monde Grec. A sa mort il lègue à son fils Alexandre un royaume riche et une armée puissante.

Alexandre profitera de ces bonnes bases pour s'élancer dans l'une des plus fulgurantes conquêtes que le monde connaitra, s'emparant de la totalité de l'empire Perse Achéménide il étendra ses conquêtes des bords du nil jusqu'au rives de l'Indus et fondera plus de 70 cités. Il meurt à 32 ans sans laisser de successeurs plongeant de ce fait son immense empire dans la tourmente.

Le monde macédonien se divisa alors en de nombreux royaumes Diadoques dirigés par les anciens compagnons d'Alexandre qui ne tardèrent pas à se lancer dans une série de guerres civiles pour s'imposer parmi leurs rivaux.

Lorsque la Macédoine revient au petit fils de Cassandre, Antigone II Gonatas (-283), le royaume n'a plus que les frontières qu'il possédait avant la venue d'Alexandre, il est affaiblis par deux décennies de guerre civile et menacé sur ses frontières par les ambitions de Pyrrhus, roi d'Epire. La Macédoine rêve alors de retrouver la gloire d'antant et de reprendre ce qui lui revient de droit.

BONUS DE PARTIS :

Dynastie antigonide

L'héritage des Macédoniens remonte à des temps antiques, les antigonides sont les derniers rois de la Macédoine et se voient comme les légitimes héritiers du grand projet d'Alexandre.
  • Rivalité hellénique : Pénalité diplomatique majeure avec toutes les factions helléniques (aversion culturelle)
  • Baux commerciaux : +10% de richesse provenant des bâtiments industriels
  • Répression barbare : +10% au moral durant les batailles contre les tribus barbares

Autres familles

Le Synedrion est un petit conseil comprenant les plus éminents nobles grecs que le roi choisit lui-même. Parfois, les représentants de la ville viennent également s'ajouter aux membres.
 



Trait Culturel :

Culture : Romaine

  • Légions romaines : +1 d'emplacements de recrutement dans toutes vos provinces.
  • Un seul chef : Toutes les factions romaines partagent une pénalité diplomatique majeure avec toutes les autres factions romaines (aversion culturelle).

Présentation :

 

Bonus de Partis :

Autres Gens

Les nobles familles dirigent car elles jouissent d'une expérience considérable et d'une sagesse formidable.

Dynastie d'Antonius

Marc Antoine était un homme loyal, il respectait profondément César. Mais à sa mort, Marc Antoine fut contraint de partager le pouvoir avec deux autres prétendants. Ils formèrent le second triumvirat. Cependant, Octave avait soif, il s'amibitionnait à acquérir une autorité totale couvrant toute la République. Marc Antoine ne pouvait rester dans un immobilisme.

  • Dédain pour la plèbe : Pénalité d'ordre public (-2 minimum) causée par la présence de la culture latine.
  • Philhellénisme : Bonus diplomatique modéré avec toutes les factions helléniques (affinité culturelle).
  • Administrateurs : +3% de taux d'imposition.



TRAIT CULTUREL :

Culture : Hellenistique

  • Héritage classique : +2 en conversion culturelle;
  • Indépendance féroce : +10% en défense de mélée pour toutes les unités lorsqu'elles combattent en territoire contrôllé ou allié.

PRESENTATION :

Massalia est une colonie Phocéenne formée au début du VII° siècle avant JC sur les bouches du Rhône, la cité d'origine étant fondée un peu en surplomb, sur un a-pic rocheux. Une seconde vague d'immigrants arrive un peu moins d'un siècle plus tard, augmentant la proportion de la population hellenistique de la cité, ceux ci fuyants els invasions perses en Anatolie.
A l'orée du IV° siècle, elle devint l'un des ports les plus puissants de méditérannée occidentale, dont les ramifications terrestres s'étendaient loin dans les Gaules. 
Selon Strabon, la cité disposait de ce qu'il lui fallait pour se défendre aisément contre ses voisins:

<< [...] mais ses habitants n'ont plus ce grand nombre de vaisseaux qu'ils possédaient naguère, ni cette quantité d'engins et de machines pour l'armement des navires et les siéges de villes, qui leur avaient servi à repousser les agressions des Barbares et à se ménager, qui plus est, l'amitié des Romains, en les mettant à même de rendre à ceux-ci maints services[...] (Géographie IV, 1(5).
Dirigée par une oligarchie, avec un conseil constitutionel composé de six cents sages et un groupe executif restreint de quinze hommes (les "Timouchoi"), la cité est un mariage réussi entre els populations grecques et celtiques. Hélas, ces succès entrainent la jalousie, notamment de la part des Carthaginois.. c'est ainsi que les Massaliotes vont se tourner vers les romains, dont l'amitié est représentée, toujours selon Strabon, par une statue de bois ("xoanon") dédiée à Dianne sur l'Aventin, qui serait la même que celle présence sur la place de Massalia.

C'est le déclin des citées grecques et notamment celles de Sicile qui diminueront son aisance, et finalement sa neutralité mise à mal dans la guerre entre Pompée et César (en hébergeant la flotte du premier) qui signera la fin de son indépendance.

 

BONUS DE PARTIS :

Les puissance polotiques de la cité:

Les Timouchoi,  "conseil des quinze": 
Une faction politique puissante de la vie constitutionelle de Massalia, qui correspond au pouvoir executif du conseil des six cents.

  • pouvoir politique initial:  40.


Le conseil des six cents : 
Constitué d'hommes âgées et expérimentés, ce conseil donne son avis et contribue à la direction d ela cité. Pouvoir politique initial de 60; 

  • Pouvoir politique initial: 60;
  • Société conservatrice: malus de 4 sur les troubles publics en présence de cultures étrangères;
  • Grands marchands: bonus de 10% sur les revenus dûs au commerce;
  • Dominion régional: bonus mineur avec toutes les factions sur le plan diplomatique.


UNITES :

  • Hippeis (lanciers hellenistiques, unité de commandement);
  • Hoplites ( piquiers, unité de commandement);
  • Hoplites de massalia (piquiers, unité de commandement);
  • Guerriers celtiques armés d'une hache;
  • Guerriers celtiques armés d'une épée;
  • Guerriers celtiques à épée équipés d'une linothorax;
  • Javeliniers celtiques;
  • Frondeurs celtes;
  • Peltastes;
  • Levées de piquiers celtes;
  • Guerriers celtiques armés d'une lance,
  • Levée urbaine de hoplites;
  • Hoplites;
  • Hoplites légers;
  • Hoplites de Massalia;
  • Massaliotai Thureos (successeurs des hoplites);
  • Cavalerie grecque légère,
  • Cavalerie grecque urbaine,
  • Cavalerie de Massalia;
  • Cavalerie de javeliniers,
  • Cavalerie de Taras;
  • Hippeis (lanciers);
  • Baliste, polybolos, onagres et scorpions hellenistiques;
  • Pentère (navire comportant des frondeurs celtes);
  • Pentère à scorpions;
  • Pentère à baliste;
  • Pentère à onagre;
  • Dière (navire embarquant des guerriers celtiques);
  • Trière à scorpions
  • Tetrère (navire comportant des hoplites embarqués);
  • Hexère (navire embarquant des Thureophoroi);
  • Hémiolia (navire embarquant des javeliniers celtiques).

 



Culture Tribus nomades

Traits culturels:

Culture: tribu Nomade

Maraudeurs : +10% de revenu provenant des pillages et mises à sac

Horde : +2 de capacité de recrutement des armées dans la province de départ

Présentation:

Les Massagètes sont une confédération de tribus et de féroces guerriers des steppes. Alors qu'il menait une armée perse dans les profondeurs des steppes, Cyrus le Grand, fondateur de l'empire achéménide, tomba lorsqu'il les affronta. Depuis lors, ils sont considérés comme dangereux, craints et respectés par leurs voisins.

D'un point de vue historique, il est fort probable qu'Hérodote se soit trompé sur l'identité de nombreux peuples des steppes. Il a utilisé le terme Massagètes pour décrire ces peuples, mot qui se traduit par « éminents Gètes », alors qu'à l'origine les Gètes sont issus d'une tribu dace, non pas scythe ou nomade. De plus, il ajouta qu'ils vivaient au-delà de la mer Caspienne. Il affirma cependant que leurs us et coutumes n'étaient pas si différentes des Scythes. Il fit une mention particulière à l'étrange rite funéraire qui consistait à cuire et ensuite manger des hommes importants qui avaient péri de manière honorable. Ils étaient tout de même assez judicieux pour ne pas manger ceux qui étaient morts de maladies épouvantables.

Bonus de Partis:

Autres nobles:

Même si son sang n'est pas royal, la noblesse tribale exige que ses guerriers la respectent et que ses ennemies tremblent de peur devant elle.

Famille royale:

Les clans inférieurs des tribus nomades et les peuples qu’ils avaient soumis formaient une série de petits royaumes gouvernés par une lignée royale qui régnait d’une main de fer.

Animosité orientale : Pénalité diplomatique majeure avec toutes les factions orientales (aversion culturelle)

Mode de vie pastoral : +20% de richesse provenant des bâtiments de bétail

Féroce indépendance : +10% de défense en mêlée pour toutes les unités durant les batailles à domicile ou en territoire allié




Trait Culturel :

Culture : Belges

  • Société guerrière : +1 d'ordre public pour toute guerre contre une faction voisine.
  • Cavaliers gaulois : +1 au rang d'expérience de toutes les recrues gauloises de cavalerie.

Présentation :

César se méfiait des tribus germaniques. Jamais un peuple n'avait autant angoissé les légions romaines. Les germains ont influencé les tribus belges dans l'entrainement physique et psychologique. En effet, les Nerviens sont des soldats féroces sur le champ de bataille. Les guerriers barbares déroutent fréquemment les armées ennemies. Les druides amplifient cette certitude par des actes magiques, ils rapprochent les soldats des divinités et leur confèrent des pouvoirs surnaturels. Mais il existe un peuple qui continue d'effrayer la puissante Rome. Les Nerviens s'expriment dans un langage celte ou germanique. Ils profitent d'une culture avancée, d'un environnement fiable et protecteur. Les hautes forêts couvrent les chemins, il n'est pas aisé de surmonter les armées barbares. César le sait. 

Comme les Spartiates, le comportement des Nerviens tend à l'excès. Les populations se regroupent, se nourrissent, acclament les dieux par des cérémonies luxueuses et tentaculaires. Ils isolent la peur par l'alcool. En période trouble, les guerriers boient pour réchauffer leur esprit. Ils meurent avec héroisme, ils ont éloigné la crainte et l'appréhension. Ils ne conservent qu'un courage sans faille et sans émotion. Si une victoire s'ensuit, les soldats survivants sont glorifiés, emportés par l'extase et la béatitude. Les chefs ne relèvent pas du hasard. Les Nerviens sont guidés par des dirigeants particuliers. L'expérience forgée au cours des nombreuses batailles permettent d'attribuer des prestiges à quelques généraux. Ces derniers forment une élite d'exception, puis, ils finissent par atteindre une dimension telle qu'ils parviennent au stade suprême de la tribu. Le chef est le premier homme après son druide à détenir un respect incomparable, il jouit d'une sagesse exceptionnelle, les soldats qui l'entourent le protègeront à la vie, pour la mort. Les Nerviens constituent un peuple à pied. Ils usent très peu des chevaux. En effet, ils préfèrent manier l'épée directement, dans un combat rapproché et mortel. Ils apprécient les attaques surprises, les embuscades féroces et sanguinaires. Ils cherchent à gagner du temps, ils désirent dès le lancement de la bataille une victoire rapide et efficace.

Vers -58 av. J.-C, les Nerviens s'étaient adaptés efficacement à leur mode de vie. Ils doivent cet enracinement traditionnel à leur chef Boduognatus. Quand vient la guerre, les Nerviens profitent d'alliés loyaux. Ils se regroupent et combattent ensembles pour conserver légitimement leur indépendance. Les Atrébates et les Viromanduens aideront les Nerviens dans cette quête. Les tribus belges se sont répandues jusqu'en Bretagne. L'accueil gaulois en fit autrement. Dorénavant, la confusion est telle qu'elle pourrait entrainer des divisions entre les peuples. Mais la situation doit davantage porter sur le rassemblement des barbares contre les ambitions démesurées du premier des romains, Jules César...

Bonus de Partis :

Autres Chefs

Les anciens des assemblées étaient considérés comme des sages. Ils avaient un vécu admirable, et leur expérience provoquait murmure et respect. 

Chefs Anciens

Les Nerviens, dirigés par des chefs courageux, formaient un peuple solide, féroce sur le champ de bataille.

  • Austérité belge : -50% de richesse provenant des bâtiments industriels et commerciaux.
  • Courage national : Bonus d'ordre public (+4 maximum) conféré par la présence de la culture celtique.
  • Les Belges les plus braves : +10% de moral durant les batailles sur leur propre territoire ou en territoire allié.



Trait Culturel :

Culture : Romaine

  • Légions romaines : +1 d'emplacements de recrutement dans toutes les provinces.
  • Un seul chef : Toutes les factions romaines partagent une pénalité diplomatique majeure avec toutes les autres factions romaines (aversion culturelle).

Présentation :

Jules César estimait son avenir incertain. Peu avant son assassinat, il décide d'adopter Octave, son successeur légitime. Mais le Sénat ne portait guère d'attention à ce dernier. Les sénateurs écartaient toutes les volontés du dictateur. A la mort de Jules César, tué sous les coups de Cassius et Brutus, la République était exsangue. Le Sénat rebroussa chemin, accordant cet héritage soudain, car Marc Antoine, désirait le pouvoir à lui seul. Octave, épaulé par son principal rival, devait venger l'assassinat de son père. Il jouissait d'une popularité considérable à Rome, à l'inverse de Marc Antoine, qui symbolisait davantage l'homme éloigné par les batailles et les conquêtes. Le Sénat finit par accorder cette mission à un seul général : Octave.

Cependant, nombreux sénateurs oubliaient totalement le besoin de rétablir une succession légitime. Un contre-coup fût porté aux yeux d'Octave lorsque les sénateurs décidèrent de confier toutes ses légions à disposition des assassins. Une faille à cette mission en fit autrement. En effet, les soldats n'avaient qu'un seul chef, et ce chef, se nommait Octave. Jamais il n'aurait quitté leur maître. Le sénat, désorienté, évoquait la prise de Rome proche, une menace pesait sur le devenir de la République. Ils décidèrent d'adopter une série d'édits pour donner carte blanche aux armées d'Octave. Les assassins, qui avaient à l'origine été graciés, aclamés par certains sénateurs, devinrent les ennemis incontournables de Rome. Le sénat soutint même les troupes d'Octave, on mentionnait davantage son nom pour la prise du pouvoir, quelques-uns affirmaient qu'il devait devenir Consul. A cet instant, Octave rencontra deux autres prétendants au titre. En effet, Lépide et Marc Antoine formaient un obstacle aux ambitions autoritaires du neveu légitime. Fin stratège, Octave s'allia avec eux. Ils établirent le second triumvirat, un pouvoir réparti entre trois têtes.

Toutefois, Octave n'atteignait pas la renommée militaire de Marc Antoine. Ils marchèrent tous deux contre les légions rebelles, les déserteurs de la patrie. La victoire de Philippes mit fin à une période trouble et accentua la force du triumvirat. Mais une autre époque, bien plus sombre, s'annonçait. Une redistribution des territoires allait imposer quelques mésententes entre les dirigeants. Lépide s'estimait lésé tandis que Marc Antoine désirait au fond de lui même plus de pouvoir. Octave, lui, s'enrichit considérablement au dépend de Lépide. 

Octave détient Rome, Lépide s'étend en Afrique, enfin, Marc Antoine, répand son autorité en Egypte. Octave garde le pouvoir central, avec les sénateurs. Les deux concurrents sont éloignés des décisions de la capitale. Il peut essayer de manigancer quelques fourberies contre ses rivaux. Octave a le champ libre. Aidé par Agrippa, fidèle compagnon, il espère exaucer les voeux de son père comme prétendant légitime au pouvoir...

Bonus de Partis :

Autres Gens

Les nobles familles restent les mieux qualifiées pour diriger et conseiller.

Dynastie d'Octave

Octave était le fils adoptif et l'héritier du dictateur Jules César. Mais Jules César fut assassiné par les traîtres Cassius et Brutus. Octave s'allia alors avec Lépide et Marc Antoine, ils constituèrent le second triumvirat qui procure une partie du pouvoir à chacun. Octave désire davantage, il veut surpasser ses adversaires et détenir le pouvoir à lui seul. Alors que Marc-Antoine et Lépide sont éloignés, Octave profite du soutien des sénateurs et peut mettre son plan à exécution...

  • Corruption : -3% de taux d'imposition.
  • Romanisation : +4 de conversion culturelle.
  • Répression barbare : +10% au moral durant les batailles contre les tribus barbares.


Culture pirates et pillards

Traits culturels:


Culture: Tribu des Balkans

Campagnes rapides : +50% de coûts d'entretien de mercenaires

Promesse de butin : -50% de coûts de recrutement de mercenaires

Présentation:

Le royaume des Odryses aspire à devenir plus qu'une simple union de tribus thraces partageant des idéaux. Évitant le tribalisme, Térès Ier unifia plusieurs d'entre-elles suite à l'effondrement de l'ambition perse en Grèce, il forma ainsi l'État odryse et s'établit lui-même sur son trône. Malgré l'étendue limitée de sa toute-puissance (car entouré par la mer Noire et le Danube), on s'y réfère souvent sous le nom de « Roi de la Thrace. »

En s'alliant avec Athènes, les Odryses apprirent le grec, dont ils se servaient comme langue administrative. La culture militaire odryse était également empreinte de style grec. Sa traditionnelle cavalerie de nobles s'améliorant avec la formation en phalange de l'infanterie.

Maintenant que les réseaux routiers et que la politique de base a été établie, les fondations d'une société thrace stable et civilisée sont en place. Mais au début du IIIe siècle av. J.-C., la puissance royale centralisée n'a pas encore totalement pris le dessus sur la politique tribale, et le territoire du royaume a diminué à un tiers de sa taille d'origine, à mesure que les tribus séparatistes se sont peu à peu détachées.

En dépit d'une stature réduite, le royaume des Odryses a tout de même survécu contre toute attente. À présent, son vieil ennemi refait surface : le royaume de Macédoine, remis de la période d'instabilité engendrée par la mort d'Alexandre le Grand. Si le royaume de Macédoine bat Épire, il pourrait tenter de reconquérir ses anciens territoires au nord et à l'est. Il faut donc se montrer prudent avant de rétablir les anciennes alliances avec les cités-États grecques au sud. Le royaume des Odryses unifié peut faire largement le poids face à ses voisins belliqueux, et possède le potentiel pour conquérir toute la région !

Bonus de Partis:

Autres familles:

En raison de leur âge et de leur expérience, ces nobles familles sont les mieux qualifiées pour régner ou procurer des conseils si nécessaire.

Famille royale:

Le royaume des Odryses est un groupe de tribus thraces unies sous le commandement d'une famille royale. Cependant, l'étendue de sa souveraineté reste limitée et ne lui permet qu'un certain degré d'autonomie au niveau tribal.

Hostilité hellénique : -20 à la diplomatie avec toutes les factions helléniques

Pilleurs : +100% de revenu provenant de pillages

Visée mortelle : +2 rang(s) d'expérience pour toutes les recrues à projectiles




TRAIT CULTUREL :

Culture : Persique

  • Héritage du commerce perse :  +10% de richesse grâce à tous les bâtiments de commerce
  • Tireurs d'élite experts :  +25% de munitions pour toutes les unités

PRESENTATION :

L’ascension au pouvoir d’Arsace, chef de la tribu des Parni, leur assura la victoire face au protectorat séleucide de Parthie, qui avait été affaibli par leurs tentatives de briser le joug greco-macédonien. Ainsi démarra l’essor de la Parthie, un empire oriental comparable à la dynastie achéménide d’antan, et un de ceux qui passèrent près d’égaler le pouvoir et la richesse de Rome.

Confédération de tribus, la Parthie est fameuse pour ses chevaux, ses archers montés nomades et sa cavalerie lourde, cette dernière portant une armure de bronze ou d’acier qui couvre le cheval et son cavalier. Pour son infanterie, elle repose sur des ethnies montagnardes perses et iraniennes, unités de lanciers et d’escarmoucheurs, et parfois sur des mercenaires, armées et habillés d’une façon proche de celle des Séleucides.

Mixant cultures perses, hellénistiques et locales, les pratiques religieuses et philosophiques de Parthie comprennent la vénération de dieux grecs et iraniens, ainsi que la pratique du Zorostrianisme. Au fil du temps, une élite noble s’est développée, tenant les clés des terres agricoles sur lesquelles l’économie est basée, tandis que le commerce sur la route de la soie naissante permet à ses agents de se déplacer facilement tout au long de l’ancien monde.

En tant que faction orientale, la Parthie profite du riche héritage établi par l’empire perse, tant pour sa capacité à commercer que pour ses forces culturelles. De plus, un haut degré de tolérance pour les cultures étrangères avantage les Parthes pour la conquête de nouveaux territoires, mais leurs pratiques Zoroastriennes entraînent une aversion pour l’esclavage, qui est préjudiciable tant à l’économie qu’à l’ordre public. Dans la bataille, leur grande adresse au tir et leur maîtrise de la cavalerie font d’eux une force sur laquelle il faut compter lors de combats en terrain dégagé.

BONUS DE PARTIS :

Dynastie Arsacide :

Arsace, le chef de la tribu des Parni, conquit la Parthie au nord-est de l'Iran, puis s'assura la satrapie de Parthava de l'empire séleucide suite à une rébellion.
 
  • Aversion zoroastrienne de l'esclavage :  +25% d'agitation servile
  • Multiculturalisme :  -25% de pénalités d'ordre public à cause de la présence de cultures étrangères
  • Maîtres de cavalerie :  +1 au rang(s) d'expérience de toutes les recrues de cavalerie

 

 




Trait Culturel :

Culture : Hellénistique

  • Loin de chez soi : +2 de conversion culturelle.
  • Savoir grec : +5% de taux de recherche.

Présentation :

Pergame est une cité d'Asie Mineure, en Eolide située au nord de Smyrne, à environ 25km de la mer Egée. Elle commence à se développer au VIIIe siècle av. J.-C, les premiers peuplements sont attestés. Il semble improbable qu'elle fut sous domination grecque. Pergame ne jouissait pas d'une renommée extraordinaire dans l'Antiquité. Pourtant, son avenir en fit autrement. La mort d'Alexandre le Grand, en 323, provoqua de nombreuses mésententes au sein de son empire fondé. Les anciens généraux espéraient prendre le pouvoir suprême. Une anarchie éclatait et divisait les territoires. Certains en profitaient pour retrouver leur indépendance. Cette période troublante marque l'essort soudain de Pergame.

Le diadoque Lysimaque, un des généraux d'Alexandre, a accumulé des richesses considérables. Il convenait de les entreposer dans un endroit à l'abris des voleurs, il choisit Pergame. Cette mission était confiée à l'eunuque Philétairos. Ce dernier s'empara de la ville et en 282, il fonda l'Etat Pergamien. Avec l'appui des Séleucides, il débuta son règne sans contestation. Il désirait toutefois s'en écarter et former un territoire indépendant. Il observait avec attention l'agitation progressive au sein de l'empire séleucide. L'empire étant exsangue, une lutte de pouvoir affaiblissait son contrôle. Ainsi, c'est son fils adoptif, Eumène Ier, qui parvint à arracher l'indépendance tant espérée par ses prédécesseurs en 262 av. J.-C. Elle sera renforcée avec soin par Attale Ier Sôter, premier de la dynastie à soutenir un titre de roi.

En outre, Pergame prospéra économiquement. La cité réussit à répandre sa domination difficilement. Son acropole accentue ce désir d'émancipation de son peuple et de ses dirigeants. Pergame défend ses valeurs et sa culture, les habitants estiment avec ferveur le pouvoir de la religion et de la mythologie. Ils établissent des temples en l'honneur de Déméter et d'Athéna. Cette dernière protège la communauté en fournissant des forces surnaturelles aux soldats.

Pergame constitue un axe majeur par sa position stratégique et n'hésite pas à affirmer son influence culturelle dans la région. Les dirigeants soutiennent l'expansion militaire, mais ils n'écartent pas la valeur éducative de ses peuples. Ils soutiennent avec force une instruction efficace. Ils s'ambitionnent à construire un avenir propice à l'enrichissement et la renommée. Pergame a fait l'objet de nombreux massacres, l'insolence de généraux par le passé doit être abandonnée. Les anciennes coutumes doivent être changées. Pergame est une ville à l'avenir prometteur, les dirigeants observent davantage la constitution d'un empire dans un devenir proche. Les séleucides s'affaiblissent, ils portent moins d'attention sur les petites communautés. Ils ont tort. Mais Pergame doit également se positionner sur les Galates, le Pont et bien d'autres menaces. Seul un grand général pourra exhaucer les ambitions de Pergame la magnifique...

Bonus de Partis :

Philoi Royaux

Le roi est entouré d'hommes expérimentés, sages et dignes de confiance. Ils peuvent le conseiller et même gouverner à sa place en cas de nécessité. Seuls les plus honorables disposent de ce privilège rare.

Dynastie Attalide

Philétairos hérita du pouvoir après l'assassinat de Séleucus Nicator. Il est considéré comme un roi loyal et bienveillant envers son peuple. Il respecte les coutumes et les différences.

  • Croissance municipale : +4 de croissance par tour.
  • Outsiders militaires : +10% de coûts de recrutement des non-mercenaires.
  • Grands bâtisseurs : -25% de coûts de construction des bâtiments.



Trait Culturel :

Culture : Romaine

  • Légions romaines : +1 d'emplacements de recrutement dans toutes vos provinces.
  • Un seul chef : Toutes les factions romaines partagent une pénalité diplomatique majeure avec toutes les autres factions romaines (aversion culturelle).

Présentation :

 

Bonus de Partis :

Autres Gens

Les nobles familles constituent la classe dominante la plus à même pour diriger. En effet, grâce à une expérience certaine, ces sages peuvent guider et conseiller les peuples.

Dynastie de Pompée

Sextus Pompée est un général admirateur du pouvoir. Alors que le second triumvirat s'axait sur les assassins de César, Pompée pouvait construire une armée digne de ses ambitions.

  • Lutte pour la puissance : +5% de corruption dans vos provinces.
  • Marins expérimentés : +1 d'emplacements de recrutement dans tous les ports.
  • Pionniers : +10% de portée de déplacement de toutes les armées et flottes. 



TRAIT CULTUREL :

Culture : Hellénistique

  • Héritage du commerce Perse : +10% de richesse grâce à tous les bâtiments commerciaux.
  • Tireurs d'élite experts : +25% de munitions pour toutes les unités.

    PRESENTATION :

    Le Royaume du Pont se situe à proximité de la mer Noire (Sinopé et Amasya). Les terres y sont hostiles et difficiles d'accès. Souvent, les armées se heurteront à des montagnes désertiques, à des forêts épaisses, lugubres. Ces territoires sauvages donnent un sentiment d'insécurité constante pour les peuples qui s'y déplacent. Par ailleurs, le Pont est une faction qui a su s'adapter, s'attribuer un nom dans la région. Ses habitants sont à l'origine des Grecs, mais un mélange s'est effectué avec le temps, regroupant en l'occurrence des Perses, mais aussi des Barbares. Le Pont fut au départ un environnement dominé par les Perses, avant que les armées macédoniennes, commandées par Alexandre le Grand, s'emparent de cette partie de l'ancienne Turquie. Peuple multiculturel qui doit sa fondation à Mithridate Ktistès. En effet, ce dernier décide d'arracher son indépendance au vaste empire séleucide, après la mort d'Alexandre, lors d'une querelle opposant Séleucos et Lycimaque vers la fin du IVème sicèle av.J.C.

    Le Pont possède un réseau maritime riche, et bénéficie d'échanges commerciaux abondants. Son succès tend à se développer dans des régions lointaines. Les gouvernants facilitent ce marché en envoyant des navires, des marchands, des agents, le succès est tel qu'un enrichissement rapide se fait sentir. 

    En outre, l'armée le Pont constitue une force assez homogène. Toutefois, ses nombreux soldats permettent à ce peuple ancien de jouer un rôle crucial pour son autonomie. Les navires pontiques ne suivent pas l'armée de terre sur le plan militaire. Le point faible qui complexifie dangereusement les tactiques est la cavalerie. Malgré des chars scythes puissants, et une cavalerie pontique royale, il n'en demeure pas moins une faille. Cela s'explique tout simplement par les caractéristiques de la région. En effet, le Pont se trouve sur un territoire hostile, l'élevage de chevaux n'est donc pas un idéal. Concernant les soldats à pied, on constate l'influence des Grecs (les phalanges) et des Perses. Ce panachage militaire plonge les armées ennemies dans une totale confusion. Les piquiers à boucliers de bronze formeront le pilier de cette armée. 

    Le Pont reste une faction bien déterminée. Son prestige historique réel lui apporte un respect considérable des armées étrangères, qui préfèrent s'ambitionner autrement. Toutefois, le Pont se situe sur un axe mouvementé par des combats incessants, les guerres pour la conquête de cette région n'assurent pas un devenir certain voir paisible à son peuple. L'Égypte de Ptolémée s'intéresse tout particulièrement à cette partie de l'ancienne Turquie. Une anexion risquerait de mettre fin à cette indépendance légitimée par son fondateur, c'est pourquoi une résistance doit se concentrer sur les hostilités des peuples étrangers.

    BONUS DE PARTIS :

    • Abandon des origines Perses : Pénalité diplomatique majeure avec toutes les factions orientales (aversion culturelle).
    • Philhénnisme : Bonus diplomatique modéré avec toutes les factions helléniques (raprochement culturel).
    • Répression barbare : +10% au moral durant les batailles contre les tribus barbares.






TRAIT CULTUREL :

Culture : Romaine

  • Pain & cirque :  +1 de nourriture dans toutes les provinces
  • Légions romaines :  +1 d'emplacements de recrutement dans toutes vos provinces

PRESENTATION :

La République romaine est dans une période de croissance importante. Pyrrhus et ses envahisseurs guerriers grecs ont été chassés des rives de l'Italie, et la République naissante possède la force militaire à la hauteur de son ambition. Rome est la puissance dominante sur la péninsule italienne, et se trouve à un tournant de l'histoire. Mais pour se développer, elle doit conquérir. Au nord se trouve la Ligue étrusque, et au-delà, les terres barbares. À l'est se trouvent les Grecs, et au sud et à l'ouest, les Carthaginois...

Depuis qu'elle s'est débarrassée du joug des rois étrusques vers 500 avant J.-C., la République romaine représente une puissance comme nulle autre. Le service militaire est obligatoire pour les citoyens et est une des contributions les plus importantes que le citoyen peut apporter. Ceci rend la République profondément militariste.

La force de l'armée romaine vient de son organisation, de sa discipline et de sa stricte doctrine tactique. Bien entraînée, bien équipée, l'infanterie lourde forme l'épine dorsale de l'armée. Les jeunes, légèrement armés hastati forment la ligne de front. Derrière eux, se tiennent les plus expérimentés, protégés par leurs cottes de mailles, les principes. Les plus vieux et expérimentés des guerriers, les triarii aux armures de bronze tiennent l'arrière.

En tant que faction jouable, Rome bénéficie économiquement de son excellence au travail du métal, apprécie le développement militaire et peut exploiter les masses pour faire régner l'ordre. De plus, le joueur choisira de gérer les affaires de Rome en tant que chef d'une des trois grandes maisons romaines : les Julia, les Cornelia et les Junia, chacune procurant des avantages économiques, militaires et culturels supplémentaires.

BONUS DE PARTIS  :

Gens Cornelia

Le clan des Cornelii figure parmi les familles romaines les plus illustres, et compte plus de consuls, de généraux et d'hommes d'état que n'importe quelle autre lignée. Parmi eux, on dénotera surtout les Scipion et les Sylla. Sylla, le célèbre dictateur, était un membre de cette famille.
 
  • Dédain pour la plèbe :  Pénalité d'ordre public (-4 minimum) causée par la présence de la culture latine
  • Philhellénisme :  Bonus diplomatique modéré avec toutes les factions helléniques (affinité culturelle)
  • Administrateurs :  +3% de taux d'imposition

Gens Iulia

Originaires d'Albe la Longue, les Iulii sont une ancienne famille patricienne qui avait la coutume d'atteindre de hautes fonctions depuis des siècles. Ce célèbre clan était celui de Jules César, qui fut dictateur durant toute sa vie.
 
  • Oppresseurs culturels :  +25% de pénalités d'ordre public à cause de la présence de cultures étrangères
  • Romanisation :  +4 de conversion culturelle
  • Répression barbare :  +10% au moral durant les batailles contre les tribus barbares

Gens Iunia

Les Iunii, l'une des familles les plus respectables de Rome, jouissaient peut-être de la bénédiction de Junon, à qui le mois de juin doit son nom. Cette réputation repose sur le travail de Lucius Junius Brutus, qui détrôna le dernier roi romain, Tarquin le Superbe.
 
  • Outsiders politiques :  Pénalité diplomatique modérée avec toutes les factions (aversion culturelle)
  • Pères fondateurs :  Bonus d'ordre public (+4 maximum) conféré par la présence de la culture latine
  • Sagesse agraire :  +10% de richesse provenant des bâtiments agricoles
 


Culture Tribus nomades

Traits Culturels:

Culture: Tribu Nomade

Maraudeurs : +10% de revenu provenant des pillages et mises à sac

Horde : +2 de capacité de recrutement des armées dans la province de départ

Présentation:

Les Roxolans, ou « vaillants Alains », sont un peuple sarmate composé de tribus parlant scythe. Comme la plupart des nomades des steppes, ce sont de bons cavaliers, des guerriers implacables, sans pitié pour leurs ennemis. De nombreuses forces les poussent à s'éloigner des steppes, vers le sud et l'est. L'espoir d'un enrichissement facile auprès des peuples civilisés sédentaires et dociles est une de leurs principales motivations. Devenir l'agresseur pour ne pas être la victime, c'est la mentalité que les tribus doivent adopter et la dure réalité de la vie dans les steppes et de la politique tribale.

L'histoire rapporte que les Roxolans se sont parfois alliés aux Daces et ont combattu à leurs côtés face aux Romains. Selon une rumeur romaine, la Legio III Gallica et ses auxiliaires de soutien écrasèrent une force d'assaut de près de 9 000 Roxolans en l'an 69. En réalité, l'armée à cheval fut complètement défaite. La génération d'après, les Roxolans se vengèrent en anéantissant la XXIe légion Rapax. Même s'ils les recrutaient parfois en tant qu'auxiliaires, les Romains considéraient les Roxolans comme une menace et renforcèrent leurs frontières contre eux.

Chaque homme connaît son jour de gloire. Il en est de même pour des tribus entières. Tandis que les Scythes s'affaiblissent, les Roxolans et les autres, tels que les Sarmates, sont prêts à dégainer leurs épées pour eux. Sur le dos de leurs robustes chevaux, ils ont raison de considérer le monde « civilisé » comme un véritable coffre à trésor. Quelles glorieuses batailles les attendent ?

Bonus de Partis:

Autres nobles:

Même si son sang n'est pas royal, la noblesse tribale exige que ses guerriers la respectent et que ses ennemies tremblent de peur devant elle.

Famille royale:

Les clans inférieurs des tribus nomades et les peuples qu’ils avaient soumis formaient une série de petits royaumes gouvernés par une lignée royale qui régnait d’une main de fer.

Transgresseurs nomades : Pénalités diplomatiques majeures avec toutes les factions nomades (aversion culturelle) 

Marchants migrants : +5% de richesse grâce aux bâtiments commerciaux

Conquérants pèlerins : +10% d'attaque en mêlée durant les batailles en territoire étranger



Culture pirates et pillards

Traits culturels:

Culture: Tribu des Balkans

Campagnes rapides : +50% de coûts d'entretien de mercenaires

Promesse de butin : -50% de coûts de recrutement de mercenaires

Présentation:

Le royaume de Tylis est une progéniture du chaos, l'un des nombreux groupes qui se sont séparés de la grande horde celtique de Brennos, qui envahit le territoire grec depuis les forêts du nord-ouest au début du IIIe siècle av. J.-C.

À cette époque, la Grèce subissait les affres des conflits amers qui déchirait les diadoques d'Alexandre le Grand. Ce fut dans cette folie que les ancêtres de Tylis apparurent, submergeant l'armée de Ptolémée Kéraunos avant de le tuer au combat. Ptolémée était le roi du puissant État de Macédoine. Avec sa mort, la région plongea dans l'anarchie. Les Celtes profitèrent de cette confusion, ravageant ainsi le royaume de Macédoine avant de tenter de conquérir davantage de terres dans le sud. La puissance d'Antigone II, combinée à la Ligue étolienne, finit par le repousser, triomphant ainsi de l'armée celtique à Thermopyles, à Delphes et enfin à Lysimacheia en 277 av. J.-C.

Le royaume de Tylis faisait partie de la grande horde celtique qui fit irruption en Grèce au début du IIIe siècle av. J.-C. Malgré ses quelques préalables succès, Antigone II Gonatas et la Ligue étolienne finirent par le vaincre et par le repousser. La horde restante migra vers la Thrace voisine et y fonda une base à Tylis. Bien qu'elle ait survécu grâce aux pillages, Tylis est maintenant en position pour réussir bien plus. Tout autour se trouvent des tribus thraces grandement belliqueuses, et il faudra bien que les nouveaux venus celtes leur montrent qu'ils n'ont pas l'intention de s'en aller !

Bonus de Partis:

Autres chefs:

Les chefs sont les hommes les plus sages et les expérimentés des Celtes de Tylis, et ainsi les mieux qualifiés pour régner ou procurer des conseils si nécessaire.

Chefs anciens:

Le royaume de Tylis est une cité celtique contrôlée par des peuples qui s'établirent dans les Balkans suite à l'invasion de Brennos en 280 av. J.-C. Ils survivent en pillant les territoires voisins et ont une vision expansionniste de leur avenir. Les plus sages sont les anciens.

Oppression thrace : pénalité d'ordre public (-4 maximum) conférée par la présence de cultures des Balkans

La voie de l'épée : +2 d'expérience pour toutes les recrues d'infanterie 

Pilleurs : +150% de revenu provenant de pillages



Culture Tribus nomades

Traits Culturels:

Culture: Tribu Nomade

Maraudeurs : +10% de revenu provenant des pillages et mises à sac

Horde : +2 de capacité de recrutement des armées dans la province de départ

Présentation:

Les Scythes royaux sont meilleurs que tout le monde. Ce n'est pas leur problème, simplement une vérité. Toutes les autres tribus, même les autres Scythes, ne valent pas mieux que des esclaves et méritent la même considération, c'est à dire absolument aucune. Selon la légende, tous les Scythes royaux seraient les descendants de Colaxais, le cadet de trois frères, qui reçut des présents divins en or. La faveur des dieux n'a cessé de bénir sa descendance depuis lors. Malgré leur opulence, les Scythes royaux convoitent les richesses amassées parmi les populations « civilisées » au sud et à l'ouest des steppes.

À travers les âges, les Grecs et autres peuplades civilisées ont considéré les Scythes comme de dangereux barbares. Selon les écrits de l'historien Hérodote, la culture scythe peut être comparée en tous points à la culture grecque, même si elle est plutôt inférieure. Il faut cependant rappeler qu'Hérodote fut largement influencé par son époque et son milieu. Les Scythes ont néanmoins prouvé leur unique cruauté au regard de la guerre et de la violence, ce qui leur vaut une réputation redoutable.

La Scythie royale représente l'élite sociale et tribale de la société nomade. Leurs compétences à la guerre n'a d'égal que leur amour pour l'or et pour leurs beaux atours. Quiconque confondant luxe doré avec décadence se fait généralement pourfendre par les lances de la Scythie royale, avant même que cette opinion mal informée n'ait le temps de changer.

Bonus de Partis:

Autres nobles:

Même si son sang n'est pas royal, la noblesse tribale exige que ses guerriers la respectent et que ses ennemies tremblent de peur devant elle.

Famille Royale:

Les clans inférieurs des tribus nomades et les peuples qu’ils avaient soumis formaient une série de petits royaumes gouvernés par une lignée royale qui régnait d’une main de fer.

Animosité hellénique : Pénalité diplomatique majeure avec toutes les factions helléniques (aversion culturelle)

Savoir-faire scythe : +10% de richesse provenant de tous les bâtiments industriels

Maîtres archers : +25% de munitions pour toutes les unités




TRAIT CULTUREL :

Culture : Hellénistique

  • Héritage classique : +2 de conversion culturelle.
  • Féroce indépendance : +10% de défense en mêlée pour toutes les unités durant les batailles à domicile ou en territoire allié. 

PRESENTATION :

Sparte est une cité grecque du Péloponnèse constamment en guerre. Située sur l'Eurotas, dans la plaine de Laconie, entre le Taygète et le Parnon, elle continue d'affirmer son autorité sur les autres cités-Etats les plus puissantes de la Grèce, avec Athènes et Thèbes. Homère mentionnait la vigueur des Spartiates dans l'Iliade. A partir du VIIe av.J.-C, Sparte apparait comme la puissance dominante dans sa région et intervient dans les guerres médiques. Au Ve av.J.-C, Sparte devient la cité dominante en remportant la guerre du Péloponnèse qui l'opposait à Athènes. Sparte se différencie des autres cités en instaurant un modèle social particulièrement strict.

Les dirigeants estimaient que dès leur plus jeune âge, les citoyens devaient suivre un entrainement difficile afin de leur donner toutes les compétences pour former une armée redoutable appelée Spartiate. Sparte guide les individus vers la guerre, les citoyens doivent défendre la cité et répondre présent à tout moment. Ainsi, les hommes sont amenés à développer un courage sans faille et des valeurs militaires implacables. Toutefois, à Sparte, ce privilège ne concernait qu'une infime partie de la population. En Laconie, le territoire était principalement propice à l'agriculture. Chaque membre de la cité devait fournir un travail régulier pour le bien de tous. En l'occurrence, Sparte n'épargnait nul individu des tâches collectives. Le travail manuel, le commerce, et tout ce qui concerne la société civile revenait aux Périèques, la classe moyenne, et aux Hilotes, la classe inférieure appelée esclaves.

Des pratiques sordides, pour l'entrainement des futurs Spartiates, obligeaient les Hilotes à se battre contre les jeunes formations. La société spartiate désirait fonder un Etat puissant en misant sur chacun de ses guerriers. Les Spartiates gardaient à l'esprit que seule une mort au combat pouvaient les glorifier à jamais, la fuite était considérée comme une trahison envers tous les citoyens de Sparte. A cet égard, chaque homme devait faire face courageusement à son ennemi, même supérieur en nombre. Selon la légende, les spartiates, une fois sur le champ de bataille, généraient des craintes, des agitations incontrolables au sein des armées adverses. Nombreux récits indiquent les exploits physiques et psychologiques de ces guerriers. Durant les guerres médiques, 300 valeureux spartiates se dressèrent contre l'empire perse, à Thermopyles. L'exploit ephémère au combat ne s'éteint jamais et permit à la cité de jouir d'un prestige inégalé. L'image des spartiates effrayait les ennemis. 

Philippe II de Macédoine et son fils, Alexandre, tentèrent en vein de conquérir la cité prodigieuse. Ils se heurtèrent à chaque fois à des remparts humains imprévisibles. Mais Sparte déposa les armes sous la ligue de Corinthe. Cependant, la Grèce reste un territoire instable et pourrait réveiller le désir d'expansion et d'indépendance des Spartiates... 

BONUS DE PARTIS :

Autres Familles

Sparte est une cité ancienne. Elle se dôte d'un Conseil des Anciens, la Gérousie, qui comprend 28 sages, tous âgés d'au moins 60 ans, avec à leur tête, deux rois. A cette époque, les décisions se prenaient par des cris redoutables, des hurlements, chacun devait se faire entendre et être respecté/écouté des autres membres. Cette tradition étonnante provient d'un certain Lycurgue, au VIIe av.J.-C.

Familles Royales

Selon la légende, les deux rois héréditaires de Sparte, issus des familles Agiades et Eurypontides, affirmaient clairement leur lien avec Heraclès. Le pouvoir qu'ils dégagent est sans égal à Sparte. 

  • Austérité Laconique : -10% de richesse provenant des bâtiments industriels et commerciaux.
  • Répression hilote : -25% d'agitation servile.
  • Guerriers spartiates : +1 au rang d'expérience des recrues d'infanterie spartiate.

 




TRAIT CULTUREL

Culture : Germanique

  • Société guerrière :  +1 d'ordre public pour toute guerre contre une faction voisine
  • Maraudeurs :  +20% de revenu provenant des pillages et mises à sac

PRESENTATION

Les suèves sont une indomptable tribu germanique, habitant au nord est de la Gaule. Ce n’est pas un peuple unique, mais plutôt de nombreuses tribus partageant un langage commun et des croyances religieuses similaires. Ils montent régulièrement des raids contre leurs voisins gaulois, passant alors le Rhin.

Les suèves sont une indomptable tribu germanique, habitant au nord est de la Gaule. Ce n’est pas un peuple unique, mais plutôt de nombreuses tribus partageant un langage commun et des croyances religieuses similaires. Ils montent régulièrement des raids contre leurs voisins gaulois, passant alors le Rhin.

Fortement dépendants de l’infanterie et des tactiques d’embuscade, le raid est leur principale forme de conflit. Légèrement équipés, la plupart des guerriers suèves font usage de la framée, une lance ressemblant au javelot, et les épées sont rares. Souvent dépourvus d’armure, ils portaient lors de la bataille leur bouclier rond, ovale, ou long et hexagonal et portaient quelquefois un petit peu plus que de simples manteaux ou d’autres habits.

Pourtant, leurs prouesses au combat sont légendaires et leurs guerriers inspiraient la peur. Même le centurion le plus vigoureux tremblerait à la vue d’une unité de bersekers chargeant : ou sentait la main glacée de la peur serrer son cœur quand les sinistres Night Hunter peinturlurés de noir jaillissent des forêts.

Tout à fait isolationnistes, Jules César a écrit qu’il n’y avait que peu de commerce entre les tribus germaniques, celui-ci ne survenant que lorsqu’il y avait un surplus de butin ou d’esclaves. Pour se distinguer de leurs esclaves, les hommes libres et les guerriers portent une sorte de chignon qui est maintenant connu sous le nom de nœud suève. Leurs rois, chefs et champions arborent même des versions plus élaborées de ce même chignon.

Comme s’afficher de façon ostentatoire, se distinguer dans la bataille est important. Les rois et les chefs, bien qu’issus de nobles lignées, sont élus, ce qui fait que la continuation de la tradition d’héroïsme est essentielle pour unifier les tribus.

Sous un bon commandement, les suèves ont le potentiel de s’unir pour un unique but, et la Bretagne, la Gaule et l’Ibérie pourraient aisément être balayées sous le poids de leur nombre. Comme les autres factions germaines, les suèves sont les maîtres de la guerre de forêt et du pillage. Découlant d’une confédération de plus petites tribus germaines, ils ont une habilité diplomatique pour négocier avec d’autres barbares et excellent à combattre de moindres tribus qui s’aventureraient à se trouver sur leur chemin. Ils ne ressentent que dédain pour les étrangers, les cultures civilisées et même les autres barbares, et doivent se battre avec une considérable résistance de ceux qu’ils veulent conquérir.

BONUS DE PARTIS :

Anciens Chefs

Les guerriers de cette tribu germanique se remarquent grâce à leurs cheveux attachés en un nœud particulier. Cette coiffure indique qu'un homme est un guerrier et non un esclave et le rend plus grand, ce qui lui donne une apparence extraordinaire.
 
  • Dédain des cultures étrangères :  +25% de pénalités d'ordre public à cause de la présence de cultures étrangères
  • Vénérables aînés +3% de taux d'imposition
  • Conquérants tribaux+10% de moral pour toutes les unités durant les batailles contre les tribus barbares
 

 
 
 



Trait Culturel

Culture : Hellénistique

  • Héritage classique : +2 de conversion culturelle.
  • Féroce indépendance : +10% de défense en mêlée pour toutes les unités durant les batailles à domicile ou en territoire allié.

Présentation :

Syracuse est une cité mouvementée, agitée par des guerres incessantes. Son histoire se nourrit de nombreux conflits. En effet, Syracuse n'est devenue réellement indépendante qu'après avoir repoussé les armées hostiles. Cependant, les étrangers ne constituent pas la seule menace de la ville. Elle connaît des dirigeants tyranniques, des chefs abominables. Les habitants ont dû combattre autant l'intérieur que l'extérieur de la cité. Les Grecs et les Carthaginois ont tenté à plusieurs reprises d'envahir ce territoire mais en vain. Le courage de son peuple permet à Syracuse de conserver son autonomie. Ces événements difficiles ont bâti un ordre loyal. Une partie de la population espère un avenir meilleur, et justifie cette idéologie par les armes. Cette culture du risque fonde la légitimité de Syracuse. C'est un peuple qui ne désire que l'indépendance. Cette volonté inébranlable n'est pas resté sans effet sur le devenir de la cité. Syracuse jouit d'un statut idéal grâce à sa situation géographique. Située au centre de la Méditerrannée, sur une île modeste, elle se nourrit des nombreuses routes commerciales pour s'enrichir. 

Syracuse a connu une période démocratique éphémère après la mort du célèbre tyran Agathoclès. Hiéron II guide cette ville au futur incertain. Il souhaite se positionner durablement sur cette petite île. Mais Carthage n'admet guère l'espérance de ce nouveau roi. Les carthaginois recherchent l'expansion, l'enrichissement. Ils savent qu'en alliant Syracuse à leur domination, ils pourront judicieusement s'emparer du contrôle total de la Méditerrannée. Le commerce est un atout incomparable, Syracuse séduit de nombreux prétendants. Il serait dommage qu'une telle ville conserve un statut indépendant. Mais les envahisseurs se sont heurtés à davantage de courage qu'ils le pensaient. Syracuse est une cité brillante, avec des hommes fiables et loyaux. Ils seront porter la ville en de bonne main. En -272 av.J.-C, Syracuse se trouve dans une dangereuse réflexion. Doit-elle continuer son régime indépendant ou s'associer et perdre son statut protecteur ? Les dirigeants estiment également que la fondation d'un puissant empire n'est pas à écarter...

Bonus de Partis :

Autres Dynasties

Ce corps forme un conseil des magistrats, les membres sont élus parmis les citoyens.

Dynastie Déinoménide

Issus de l'île de Tilos, située dans la mer Egée, les commandants de Syracuse descendent d'une longue lignée de tyrans. Le point de départ de cette dynastie remonterait à un certain tyran dénommé Géla.

  • Culture fleurissante : +20% de richesse provenant de la culture.
  • Lutte pour la puissance : +10% de corruption dans vos provinces.
  • Eureka d'Archimède : +10% de taux de recherche.